Pour plus de visibilité en France comme à l'international, le constructeur chinois vient de signer un partenariat avec le vainqueur de la Ligue des Champions de football 2026. Ce contrat a été fixé pour une durée de trois ans.
Avec 14 000 immatriculations depuis janvier 2026, BYD considère avoir passé une première étape de son développement en France. Dorothée Bonassies, directrice générale, et Anthony Perier, directeur des ventes, préparent une nouvelle phase de croissance, tournée vers les entreprises, aidée par la production européenne et la consolidation du réseau de distribution.
En vue de leur croissance sur le continent, les marques chinoises investissent massivement dans la logistique des pièces détachées. Centres de stockage européen, hubs nationaux et partenariats avec les distributeurs : l’après-vente est devenu un enjeu stratégique pour assurer leur implantation durable sur ce marché.
Partis de rien, Gérard et Antoine Mennetrier ont bâti l’un des groupes de distribution automobile les plus dynamiques de Normandie… avant de tout remettre en question. En 2014, recentrage radical, changement de nom, puis nouvelle phase de croissance avec BMW et BYD : le parcours du groupe BMS raconte, en creux, les mutations profondes du secteur.
Difficile d'avoir des informations chez les constructeurs chinois qui pour l'instant, peinent à communiquer sur le sujet. Cinq ans après son arrivée sur le territoire français, MG Motor est toujours dans le rouge. C'est également le cas pour BYD. En revanche, Xpeng affiche des résultats positifs. Une belle performance alors que la marque a à peine un an d'existence sur le marché français.
Près de trois ans après son apparition sur le marché français, BYD entre dans une deuxième phase, notamment avec la nomination d’une nouvelle direction, qui devrait faire évoluer la stratégie commerciale du constructeur. Il était temps. Car les promesses faites au réseau peinent à se concrétiser.
En moins de cinq ans, les marques chinoises ont réussi à s'implanter durablement en Europe. Plus de 25 d'entre elles y sont désormais commercialisées et couvrent une part de marché non négligeable. Certaines immatriculent d'ailleurs plus de véhicules que les constructeurs historiques.
En progressant légèrement en 2025, le marché automobile européen semble amorcer une phase de stabilisation. Mais derrière les 13,3 millions d’immatriculations enregistrées, les lignes bougent vite. Surtout, les marques chinoises, qui détiennent désormais 6 % du marché, accélèrent et imposent une nouvelle donne.
Les marques venant de Chine ont occupé une grande partie de l'actualité automobile en 2025. Mais que représentent-elles vraiment sur le marché français ? Marque par marque, Le Journal de l'Automobile a analysé leur poids dans les immatriculations.
Avec son nouveau paquet automobile, l’Europe veut renforcer son industrie tout en freinant la percée, déjà bien engagée, des constructeurs chinois. Mais avec leurs modèles hybrides, leurs futures implantations industrielles sur le continent et une certaine avance sur l'électrique, la riposte pourrait être insuffisante.