À l’approche du Mondial de l’Auto, la présidence française réaffirme sa priorité : accélérer l’électrification tout en ancrant la production et ses composants dans l’Union européenne. Les discussions avec l’Allemagne se poursuivent, sans accord à ce stade.






La France veut réserver les aides publiques aux véhicules créant de la valeur en Europe. Sébastien Martin défend un "Made in Europe" exigeant et se dit prêt à discuter d’assouplissements pour 2035, à condition d’obtenir une véritable préférence européenne. Le ministre de l’Industrie soutient également le maintien du leasing social et écarte, à ce stade, le retour d’une prime à la conversion.























