Alors que les constructeurs alertent sur les risques liés aux normes CO2, Bruxelles introduit des marges de manœuvre sur la trajectoire, sans remettre en cause l'objectif de 2035. Dans le même temps, la Commission européenne durcit sa doctrine industrielle, en conditionnant de plus en plus les aides publiques et le marché au "made in Europe". Stéphane Séjourné défend une ligne de compromis entre décarbonation et contenu local.



























