En dépit de certains mois négatifs, le marché intérieur des lubrifiants automobiles a affiché une très légère progression à fin décembre 2024. De bon augure pour l’exercice en cours.
En dépit d'une croissance de 23,7 % des véhicules électriques, les immatriculations VP ont diminué de 3,4 % en février 2025 dans l'Union européenne, à 853 670 unités. Si Volkswagen et Renault affichent une tendance positive, Stellantis perd encore du terrain et Tesla est en pleine déroute.
Avec plus de 940 000 véhicules écoulés dans le pays en 2024 (+76 %), les constructeurs chinois ont capté 61 % d'un marché russe en croissance de 48 %. Le constructeur local AvtoVaz reste leader mais perd du terrain.
Le bilan de février 2025 n'est pas des plus glorieux pour le marché allemand de la revente. Selon les données publiées par les autorités compétentes, à peine plus de 518 000 voitures d'occasion ont trouvé preneurs, soit -5,2 %. Après deux mois, la croissance est minime.
Selon les chiffres officiels, près de 170 000 voitures d'occasion ont été acquises par des Espagnols en février 2025. Les ventes ont ainsi progressé de 3,3 %, sur un marché en croissance de 6,1 % depuis le début de l'année.
Après deux mois d'activité, les voitures d'occasion dotées de motorisation électrique ou hybride ont enregistré des progressions significatives sur le marché français. Au rayon des PHEV, Mercedes et Peugeot se disputent la couronne.
Avec plus de 10,3 millions de ventes dans le monde en 2024, les véhicules électriques gagnent du terrain avec une croissance supérieure à 9 %. La Chine domine largement avec plus de sept millions d'unités, alors que le volume européen a légèrement reculé.
D'après les statistiques de AAA Data, un phénomène saisit par son ampleur au terme du mois de février 2025. En comparaison avec l'an passé, les reventes à particulier de voitures d'occasion âgées de deux à cinq ans ont connu une chute très nette, qu'importe le canal. Les premiers signes d'une problématique causée par la crise sanitaire de 2020 ?
Les immatriculations sur les canaux BtoB ont plongé de 7,1 % en février 2025, à 62 591 voitures particulières et utilitaires légers. Les modèles électriques ont tiré leur épingle du jeu dans les deux catégories.
Tous canaux confondus, le marché des voitures d'occasion à particulier a cumulé près de 439 350 transactions en février 2025, d'après AAA Data. En volume, il glisse de 0,8 % sur un an. A nombre de jours comparables, en revanche, le secteur continue de remonter vers des sommets.
Le marché des voitures neuves en France a baissé de 0,7 % en février 2025, avec 141 568 immatriculations. Depuis le début de l'année, il a enregistré un recul de 3 %, perturbé par la diminution du bonus pour les véhicules électriques et l'augmentation du malus.
Les immatriculations de voitures neuves enregistrent une nouvelle baisse sur le mois de février 2025 de 0,7 % avec 141 568 unités. La diminution du bonus pour les modèles électriques et l’alourdissement du malus qui entre en vigueur dès ce 1er mars 2025 rendent le marché automobile imprévisible.
En janvier 2025, près de 75 900 véhicules utilitaires d'occasion ont été acquis en France. Le marché a fait un bond de 8,8 % par rapport à l'an passé et les marques Renault, Peugeot et Citroën ont gagné en pénétration.
Le mois de janvier 2025 s'est soldé par une croissance de 6,9 % des reventes de voitures d'occasion en Allemagne, à plus de 563 500 transactions. Ce contexte a profité à bon nombre de marques.
Depuis son entrée sur le marché français en mai 2024, XPeng a déjà enregistré pas moins de 511 immatriculations. Pour 2025, le constructeur chinois de véhicules électriques espère atteindre les 3 600 mises à la route en France et développer son réseau avec 70 concessionnaires.
Plus de 167 900 voitures d'occasion ont trouvé preneurs en Espagne en janvier 2025, selon les données publiées par les associations professionnelles. Le marché de la revente commence donc l'année avec une croissance de 5,4 %.
Plus de 72 300 voitures neuves ont été mises à la route en Espagne, en janvier 2025, soit 5,3 % de plus que l'an passé à la même période. Cet élan de croissance est porté par le canal des particuliers qui a pris 12,3 % sur un an.
Avec plus de 42 millions de voitures en circulation à fin 2024, le parc automobile français a grossi de 1 %. Mais sa structure évolue que ce soit dans les motorisations, sa composition par vignettes Crit'Air et son âge.
Ils avaient fini l'année 2024 avec une part de marché supérieure à 36 %. Ils entament 2025 en ayant eu bien moins de poids. Les distributeurs de voitures d'occasion ont perdu en pénétration en raison de la dynamique des reventes de gré à gré.
En Norvège, la part des immatriculations de véhicules électriques atteint 95,8 % en janvier 2025. Parmi les modèles les plus vendus, la Toyota bZ4X arrive en tête, suivie de l’ID4 de Volkswagen et de l’Ariya de Nissan.
Le mois de janvier 2025 a été marqué par la forte poussée des mises à la route de voitures électriques sur le marché des flottes. Une progression réalisée dans un contexte plutôt morose sur les canaux BtoB.
Le mois de janvier 2025 s'est soldé par une progression de 7,7 % des reventes de voitures d'occasion. Selon AAA Data, 457 668 biens ont changé de propriétaires en France. Comme il s'agit du meilleur score enregistré à cette période depuis l'exercice 2021, cela peut donner de l'espoir à tout un secteur.
Avec 114 673 véhicules immatriculés en janvier, 2025 débute déjà avec un déficit de mises à la route par rapport à l'année précédente. Les immatriculations se sont contractées de 6,2 % et la situation politique instable gêne la visibilité sur les trimestres à venir.
En janvier 2025, le marché français perd 6,2 % d'immatriculations par rapport à 2024. Le premier mois de l'année compte 114 673 voitures neuves dont 17,4 % de modèles électriques grâce à la Renault 5 et la Citroën ë-C3.
Après une année 2023 morose, les ventes de pneus ont retrouvé de la croissance en 2024 sur le sol européen. Sur le marché du remplacement, les volumes TC4 ont notamment progressé de 5 %. Mais d'autres indicateurs, tels que la baisse des pneus PL, la chute de l'équipement d'origine et le poids toujours plus grand des fabricants asiatiques, s'avèrent synonymes d'incertitudes.
En 2024, les enseignes de voitures d'occasion ont augmenté leurs ventes de 6,9 %, à 1,934 million d'unités. Une progression qui a permis aux professionnels de capter 36,1 % du marché. Mais en fonction des tranches d'âge des véhicules, ils n'ont pas tiré les mêmes profits de toutes les marques. Voici les classements par segment.
Avec 10,6 millions d'unités, les immatriculations de véhicules neufs ont augmenté de 0,8 % en 2024, selon les chiffres de l’Association des constructeurs européens (ACEA). À l’exception du dynamisme espagnol, qui enregistre une croissance de 7,1 % l’année passée, les grands marchés du Vieux Continent affichent une baisse.
En 2024, près de 6,48 millions de voitures d'occasion ont été acquises outre-Rhin. Une croissance de 7,4 % par rapport à 2023 que le marché allemand doit en grande partie à la dynamique des marques automobiles importées.
L'an passé, plus de 2,11 millions de voitures d'occasion ont trouvé preneur en Espagne. Le marché a ainsi amélioré sa performance de 8,6 % par rapport à 2023. Les leviers du succès ont été variés, mais les autorités doivent désormais aider à pérenniser la situation.
Tesla, Peugeot, Renault… Le Journal de l’Automobile a recensé les 15 voitures électriques qui se sont le plus vendues en France en 2024. Si certains modèles ont souffert de l’arrêt du bonus, d’autres ont su tirer leur épingle du jeu, et ce, quelques mois seulement après le début de leur commercialisation.
Le marché des voitures d'occasion à particulier a progressé de 3,1 % l'an passé. Selon AAA Data, toutes les régions ont terminé 2024 en croissance, mais moins de la moitié a dépassé la moyenne.
Avec un total dépassant largement les 637 000 unités, les ventes de voitures d'occasion hybrides et électriques ont franchi un palier en France en 2024. Cette catégorie de produits a frôlé les 12 % de pénétration aux dépens des modèles thermiques.
Sur un marché en hausse de 2,6 %, les ventes de véhicules électriques ont augmenté de 21,4 % au Royaume-Uni. De quoi afficher une part de marché de 19,6 %, toutefois en dessous des 22 % fixés par le gouvernement. En 2025, le pays vise le seuil de 28 %.
Les ventes de véhicules électriques en Allemagne ont chuté de 27,4 % en 2024. Ils ne représentent plus que 13,5 % des immatriculations, contre près de 19 % un an plus tôt. Le marché global, en baisse de 1 %, totalise 2,8 millions de nouvelles mises à la route.
Depuis deux décennies, le marché automobile français connaît de nombreux soubresauts. La crise, inédite, vécue depuis 2019, donne l'occasion de regarder dans le rétroviseur pour déterminer les marques gagnantes et perdantes sur cette période.
Mobilians a recensé le pays de production de toutes les voitures électriques vendues en France en 2024. Avec l’application du score environnemental, l'impact sur les modèles sortis des usines chinoises a été massif.
Comme un trait tiré sur les effets durables de la pandémie, le nombre de voitures neuves immatriculées en Espagne a franchi le cap du million d'unités en 2024. La bonne tenue du canal des particuliers n'est pas étrangère à la croissance générale de 7,1 %.
L'objectif de revenir aux niveaux d'avant-crise n'a pas été rempli par les Italiens. Au contraire, le marché a connu un coup d'arrêt en 2024. Près de 1,56 million de voitures ont été livrées, soit 0,5 % de moins que l'année précédente.
L’année 2024 n’a pas été un long fleuve tranquille pour les voitures électriques sur les canaux BtoB, conséquence notamment de l’arrêt du bonus en février. Bien qu’en baisse, Tesla mène toujours les débats devant Peugeot et Renault.
La chute de 3,2 % du marché automobile français en 2024 n’aura pas épargné les principaux canaux de vente. Celui des particuliers, représentant 46,3 % des mises à la route l’an dernier, voit ses immatriculations reculer de 3,3 %. Pire encore, le segment des entreprises décroît de 7,5 %.