Alors que l'électrique a représenté moins de 15 % de ses ventes en 2025, la marque anglo-chinoise revient sur le devant de la scène avec la MG4 EV Urban, une compacte électrique au prix du segment inférieur. Bonne affaire ou simple coup marketing ?
Difficile d'avoir des informations chez les constructeurs chinois qui pour l'instant, peinent à communiquer sur le sujet. Cinq ans après son arrivée sur le territoire français, MG Motor est toujours dans le rouge. C'est également le cas pour BYD. En revanche, Xpeng affiche des résultats positifs. Une belle performance alors que la marque a à peine un an d'existence sur le marché français.
Figure du rallye-raid et distributeur historique de Nissan, André Dessoude n’a jamais vraiment levé le pied. Entre succès commerciaux, paris risqués et virages stratégiques, il incarne une certaine idée de l’automobile… aujourd’hui en mutation.
Décennie après décennie, le groupe de distribution, initialement affilié à Citroën puis à Peugeot, s’est ouvert au multimarquisme. Plus de 30 ans après sa création officielle, Bernier figure parmi les plus importants distributeurs de France. S’appuyant sur ses équipes, il a également su quitter son territoire d’origine pour investir dans d’autres régions.
En moins de cinq ans, les marques chinoises ont réussi à s'implanter durablement en Europe. Plus de 25 d'entre elles y sont désormais commercialisées et couvrent une part de marché non négligeable. Certaines immatriculent d'ailleurs plus de véhicules que les constructeurs historiques.
En progressant légèrement en 2025, le marché automobile européen semble amorcer une phase de stabilisation. Mais derrière les 13,3 millions d’immatriculations enregistrées, les lignes bougent vite. Surtout, les marques chinoises, qui détiennent désormais 6 % du marché, accélèrent et imposent une nouvelle donne.
Les marques venant de Chine ont occupé une grande partie de l'actualité automobile en 2025. Mais que représentent-elles vraiment sur le marché français ? Marque par marque, Le Journal de l'Automobile a analysé leur poids dans les immatriculations.
Avec son nouveau paquet automobile, l’Europe veut renforcer son industrie tout en freinant la percée, déjà bien engagée, des constructeurs chinois. Mais avec leurs modèles hybrides, leurs futures implantations industrielles sur le continent et une certaine avance sur l'électrique, la riposte pourrait être insuffisante.
En moins de cinq ans, 14 nouvelles marques, pour la plupart venues de Chine, ont débarqué en France. Un phénomène inédit depuis l’après-guerre, porté par la révolution électrique et des stratégies commerciales offensives. Résultat : certains de ces nouveaux blasons, comme MG ou BYD, grignotent déjà des parts de marché à des acteurs historiques en perte de vitesse.
Les dix premiers concessionnaires MG ont connu une très bonne année avec une forte augmentation de leurs immatriculations. Néanmoins, à eux seuls, ils ne ne couvrent que 35 % des ventes de la marque qui accuse par ailleurs une baisse de 26,3 % des mises à la route en 2024.
Certes encore faible, le volume de véhicules d'occasion à absorber par le réseau de distribution de MG Motor France grandit rapidement. Sébastien Manczac, directeur VO et BtoB pour la filiale tricolore, fait un point sur la situation et les projets prioritaires.
Pour les marques asiatiques, les résultats ont été très contrastés en 2024. Parmi les généralistes, Toyota présente l'une des meilleures rentabilités, Suzuki est également au-dessus de 1 %. En revanche, cela a été plus compliqué pour les réseaux Nissan et Mazda. Chez les coréens, Hyundai maintient la tête hors de l'eau, contrairement à Kia. Quant à MG, l'année n'a pas été flamboyante.
Dans un marché automobile en baisse de 3,2 %, les marques chinoises ont connu des fortunes diverses. En pleine mutation, elles revoient leurs stratégies pour exister durablement. Mais entre chute des ventes, réseaux à développer et ambitions freinées par la fiscalité, leur avenir en France reste incertain.