Composé de 675 centres de recyclage partenaires, le nouveau réseau VHU de Volkswagen Group France a obtenu l’approbation du ministère de l’Environnement. Cette validation marque l’aboutissement du déploiement du système individuel du constructeur.
Depuis la guerre en Ukraine et la recrudescence des conflits géopolitiques mondiaux, l’Europe accélère son réarmement. Pour répondre aux besoins croissants de production, l’industrie de la défense se rapproche des constructeurs automobiles, confrontés de leur côté à une baisse durable des ventes de véhicules. Fabrication de drones, de composants métallurgiques ou électroniques, utilisation des chaînes d’assemblage… une nouvelle coopération industrielle est en train d’émerger. Pour autant, les bénéfices de ce rapprochement sont-ils réciproques ?
Face aux surcapacités industrielles et à la pression des constructeurs chinois, plusieurs groupes automobiles européens ouvrent leurs usines à des partenaires venus de Chine. Après l’annonce de Stellantis avec Leapmotor en Espagne, Ford, Volkswagen ou encore Nissan explorent à leur tour des coopérations industrielles. Une recomposition profonde de l’industrie automobile européenne est en marche.
Porté par la marque tchèque, le groupe allemand a enregistré une rentabilité positive en 2025. Skoda arrive même à faire deux fois mieux que Volkswagen, tandis qu'Audi peine à retrouver des couleurs.
Le directeur de Mobility Solutions chez Volkswagen Group France estime que les nouveaux modèles du constructeur allemand aideront les concessionnaires à écouler plus de voitures électriques d’occasion. À court terme, Lahouari Bennaoum s’attend à des ventes stables, permettant au réseau de renforcer sa pénétration.
Avec le durcissement des normes CO2, les constructeurs n’ont plus le choix : ils doivent accélérer leurs ventes de VE sous peine de lourdes amendes. Pour y parvenir, certains cassent les prix de leurs modèles à batterie, tandis que d’autres augmentent ceux des motorisations thermiques afin de préserver leurs marges. Derrière ces ajustements tarifaires se dessine une profonde recomposition stratégique du marché automobile.
Avec plus de 64 000 immatriculations en 2025, le segment C représente environ 14 % du marché BtoB. Si le diesel fait de la résistance, les offres électrifiées dominent désormais la catégorie, tandis que de nouveaux modèles 100 % électriques sont attendus. Le Journal des Flottes fait le point sur les forces en présence.
Avec 19,5 % de part de marché, Volkswagen Group France a signé une année 2025 record en BtoB. Lahouari Bennaoum, responsable des ventes aux sociétés pour les six marques du groupe, revient sur cette performance et nous livre ses perspectives pour 2026.
Alors que le marché automobile français continue de se contracter, Volkswagen Group France se félicite d’une part de marché record en 2025. Pour Marc Meurer, président du directoire du groupe, l’arrivée d’une gamme élargie de plus petits modèles électriques en 2026 devrait permettre à chaque marque d’accroître ses volumes de ventes dans l’Hexagone.
En déposant une demande d’"engagement de prix" pour la Cupra Tavascan produite en Chine, Volkswagen devient le premier constructeur à tester concrètement l’alternative européenne aux droits de douane sur les véhicules électriques. Avec un avantage financier de taille !
À la tête de la marque Volkswagen depuis le 15 octobre 2025, Sylvain Charbonnier est dans une logique de construction commune avec le réseau pour retrouver de la performance. Le canal des particuliers apparaît comme une priorité, mais le BtoB et l'électrique seront aussi des leviers importants.
En 2025, le marché européen du neuf progresse légèrement, mais l’électrification s’accélère : les 100 % électriques atteignent 19 % des immatriculations. Selon l’ICCT, les constructeurs ne sont plus qu’à 4 g de CO₂/km des objectifs 2025-2027, grâce aux pools… mais les utilitaires restent en retard. Qui sont les gagnants et les perdants en 2025 ?
En progressant légèrement en 2025, le marché automobile européen semble amorcer une phase de stabilisation. Mais derrière les 13,3 millions d’immatriculations enregistrées, les lignes bougent vite. Surtout, les marques chinoises, qui détiennent désormais 6 % du marché, accélèrent et imposent une nouvelle donne.