Le groupe Chopard investit dans le luxe
À Lyon, le groupe Chopard regroupe la distribution et l'entretien d'Aston Martin et de Lotus dans une seule et même concession, annoncée comme l'une des plus grandes de France pour ces marques de prestige.
Revendeur indépendant de voitures d'occasion, Sitbon Automobiles fait face à une concurrence de plus en plus rude, notamment au moment de l'achat des bons produits. Entre l'évolution de son rapport aux banques et sa nouvelle stratégie de garantie, le directeur général David Sitbon passe en revue les principaux enjeux de son quotidien pour rester dans la course.
Le Groupement des agents Renault (GAR) règle les derniers détails pratiques pour l'instauration de son nouveau label. Sous la bannière ReGar, il sera question, à partir de l'automne 2026, de fédérer tous les garagistes qui veulent se mettre à faire du commerce de voitures d'occasion.
Dans un marché automobile sous pression, Car Lovers poursuit sa réorganisation en renforçant sa direction générale avec l’arrivée de Bertrand Zanin, ancien banquier d’affaires passé par Edmond de Rothschild et Société générale CIB. Le groupe, engagé dans une stratégie de diversification et de transformation, veut muscler son pilotage financier comme nous l'explique Édouard Schumacher, son président.
Depuis quelques années, les distributeurs automobiles mettent un pied dans le marché du poids lourd. Une activité toutefois complexe, où l’après-vente et les relations humaines occupent une place centrale pour répondre aux attentes de clients professionnels, pour qui le camion est avant tout un outil de travail capital.
Partis de rien, Gérard et Antoine Mennetrier ont bâti l’un des groupes de distribution automobile les plus dynamiques de Normandie… avant de tout remettre en question. En 2014, recentrage radical, changement de nom, puis nouvelle phase de croissance avec BMW et BYD : le parcours du groupe BMS raconte, en creux, les mutations profondes du secteur.
Le directeur général de la centrale d'achat BtoB jette un regard différent sur son activité. Robin Paumier observe que les conditions du marché européen des voitures d'occasion ont totalement changé les flux, provoquant une inversion des métiers, notamment chez Cano Automobiles.
Le siège de VO-Link va s'étendre. La centrale d'achat a acquis un terrain voisin dans le but d'augmenter sa surface de stockage de voitures d'occasion. Un investissement motivé par les conditions de marché et la courbe de croissance de l'entreprise.
Le regard des consommateurs français sur les voitures électriques d'occasion a changé, comme le constate le directeur stratégie et activités centralisées au sein de la division VO d'Emil Frey France. Il en découle une augmentation des reventes. Cependant, les problématiques structurelles demeurent, selon Laurent Vasconcelos.
Entre nostalgie des citadines disparues chez Ford, objectifs commerciaux contestés chez Hyundai et gammes jugées décalées chez Kia, les réseaux de ces marques généralistes traversent une passe délicate. Rentabilité en berne, marges sous tension et visibilité limitée nourrissent un certain malaise des concessionnaires.
Christophe Winkelmuller a levé le voile sur l'IPop. Cette voiture électrique a été imaginée, conçue, développée en France et sera produite également en Alsace. Le président-fondateur de L'Agence Automobilière en réserve l'exclusivité de la commercialisation à son réseau de franchise en supplément de la vente de voitures d'occasion.
De toutes les marques, y compris asiatiques, Toyota a enregistré la meilleure rentabilité en 2025. Avec 1,8 %, son réseau a passé une bonne année. C'est pas le cas chez les autres japonais. Si Suzuki limite la casse, cela a été plus compliqué chez Mazda et Nissan.
Difficile d'avoir des informations chez les constructeurs chinois qui pour l'instant, peinent à communiquer sur le sujet. Cinq ans après son arrivée sur le territoire français, MG Motor est toujours dans le rouge. C'est également le cas pour BYD. En revanche, Xpeng affiche des résultats positifs. Une belle performance alors que la marque a à peine un an d'existence sur le marché français.
Porté par la marque tchèque, le groupe allemand a enregistré une rentabilité positive en 2025. Skoda arrive même à faire deux fois mieux que Volkswagen, tandis qu'Audi peine à retrouver des couleurs.
Comme les distributeurs de marques automobiles généralistes, certains représentants du premium ont souffert d'une baisse de leur rentabilité en 2025. Si les constructeurs allemands ont évité le plongeon, c'est beaucoup plus compliqué pour Jaguar Land Rover et Volvo.
Marc Bruschet, président des concessionnaires VP de Mobilians, critique vivement le leasing social annoncé pour 2026. Il dénonce un dispositif "à rendement négatif", mal ciblé socialement et reposant largement sur les distributeurs qui font l'avance des fonds aux consommateurs.
La tendance se confirme en Europe d'après les données consolidées par Leparking. D'un côté, le volume d'offres de véhicules d'occasion continue de gonfler sur les marchés majeurs, pour atteindre le point le plus haut depuis l'été 2025. D'un autre, les prix ne cessent de décliner. Entre les deux, le marché maintient la rotation.
L’intelligence artificielle s’impose progressivement dans la distribution automobile. Si son usage reste encore marginal, les agents conversationnels séduisent de plus en plus de concessions en quête de productivité et de rentabilité.
Les deux constructeurs français ont connu des fortunes diverses concernant leur rentabilité en 2025. Si Renault a résisté, ce n'est pas le cas de Stellantis. La plupart des marques du groupe ont décroché, excepté Peugeot.
Dans un marché en recul et de plus en plus contraint, les réseaux de distribution automobile voient leur rentabilité s’effriter jusqu’au point mort. Une dégradation continue illustrant les fragilités du secteur qui se montre néanmoins résilient.
Les principaux opérateurs du marché donnent déjà le ton : 2025 marque un nouveau sommet pour les enchères automobiles. Portés par des volumes en forte hausse, une internationalisation accrue et des investissements structurants, les six leaders du secteur confirment leur rôle clé dans l'écosystème du véhicule d'occasion. Mais à l'horizon 2026, l'arrivée massive de buy back électriques pourrait semer la zizanie.