Sur un marché européen des voitures d'occasion qui a causé des tracas à certains compétiteurs, Auto1 Group semble avoir tiré son épingle du jeu. Le groupe a terminé en croissance à deux chiffres sur tous les critères commerciaux et financiers.
Le constructeur américain a publié une perte nette de 36 millions de dollars au deuxième trimestre 2025, et ce, malgré un chiffre d’affaires record de 50,2 milliards de dollars. Mais si Ford a perdu de l’argent, c’est en grande partie à cause d’un récent rappel de près de 700 000 véhicules pour risque de fuite de carburant.
Secoué par les droits de douanes américains et par la chute de la demande en Chine, le groupe BMW a vu son bénéfice net plonger de 29 % au premier semestre 2025, à environ 4 milliards d’euros. Malgré des résultats financiers en berne, le constructeur bavarois a tout de même décidé de maintenir ses objectifs pour le reste de l’exercice.
Impacté par le déclin de ses ventes en Chine et par les droits de douane américains, Mercedes-Benz a vu son chiffre d’affaires décliner de 8,6 % au premier semestre 2025, à près de 66 milliards d’euros. La chute est d’autant plus brutale pour son bénéfice net, qui atteint environ 2,7 milliards d’euros, soit une baisse de 55,8 % en l’espace d’un an.
Le constructeur japonais n'a jamais autant vendu de véhicules au cours d'un premier semestre. Dans le bilan publié le 30 juillet 2025, le groupe Toyota a rapporté un total supérieur à 5,544 millions d'unités, en croissance de 7,4 % grâce à la performance hors de son marché domestique.
Le groupe Stellantis accuse une perte nette de 2,3 milliards d’euros au premier semestre 2025. Si le constructeur est parvenu à limiter l’impact des droits de douane américains sur cette période, il estime néanmoins que leur coût pourrait atteindre 1,5 milliard d’euros sur l’ensemble de l’année.
Le constructeur automobile sud-coréen a présenté son bilan trimestriel. Certes les ventes de Hyundai et Kia ont augmenté de 0,9 % par rapport à l'an dernier, mais les mesures adoptées au douanes américaines ont mis à mal l'équation économique.
Forvia accuse une perte nette de 269 millions d’euros au premier semestre 2025. Une contre-performance de l'équipementier qui s’explique en grande partie par la dépréciation de ses activités dans l’hydrogène, après l’annonce du retrait de Stellantis dans la coentreprise Symbio.
L’équipementier automobile français a vu ses revenus reculer de 1,4 % au premier semestre 2025, à 10,6 milliards d’euros. Impacté par un effet de change défavorable, Valeo a donc décidé de revoir à la baisse son objectif de chiffre d’affaires pour l’ensemble de l’exercice. Résultat, le titre a chuté de 14 % à la Bourse de Paris.
Avec 356 084 unités écoulées, Dacia voit ses ventes baisser de 0,7 % au premier semestre 2025. Un léger recul qui s’explique en grande partie par le Duster en Turquie, désormais vendu sous la bannière Renault. Malgré cela, la marque roumaine reste tout de même solide en Europe, notamment grâce à la Sandero.
Le groupe italo-franco-américain vient de publier ses résultats préliminaires du premier semestre 2025. Impacté par les droits de douane, Stellantis s’attend à une perte nette de 2,3 milliards d’euros et à un chiffre d'affaires de 74,3 milliards d'euros.
Avec un total de 586 149 exemplaires écoulés, les livraisons mondiales du groupe BMW ont accusé un recul de 1,4 % au premier trimestre 2025. La faute à une demande atone en Chine, son principal marché, où l’activité du constructeur a dégringolé de 17,2 %. En revanche, les ventes de modèles électriques ont, de leur côté, bondi de 32,4 %.
Alors que le bénéfice mondial du groupe allemand a chuté de 36,9 % l’an dernier, à 7,7 milliards d’euros, BMW espère remonter la pente en 2025. Pour cela, le constructeur mise sur la Neue Klasse dont le premier modèle de série, la nouvelle iX3, donnera le coup d’envoi de cette future génération de véhicules en fin d’année.
Le constructeur à l’étoile a vu son bénéfice s’effondrer de 28,4 % en 2024, à 10,41 milliards d’euros. Une contre-performance qui s’explique notamment par la baisse de ses ventes en Chine et par l’essoufflement de la demande pour les modèles électriques. Contraint de réagir, Mercedes-Benz a ainsi annoncé vouloir procéder à plusieurs changements stratégiques.
Véritable bête de course financière, Ferrari a affiché une nouvelle fois des résultats record. La firme de Maranello a en effet vu son bénéfice net augmenter de 21 % en 2024, à 1,53 milliard d’euros. Une performance obtenue alors que la marque a vendu seulement 89 véhicules de plus qu’en 2023.
Le spécialiste de la location longue durée (LLD) a publié ses résultats financiers pour le premier semestre 2024. Malgré un recul de 10,6 % de son bénéfice net, Arval est parvenu à augmenter de 38,9 % le nombre de véhicules électrifiés au sein de sa flotte, à 508 949 unités.
Si Maserati et Ferrari se livraient autrefois une concurrence acharnée dans tous les domaines, leur rivalité légendaire est désormais révolue. Les deux constructeurs modénais affichent en effet aujourd’hui des résultats financiers radicalement opposés. Et le grand gagnant est… Ferrari !
Au premier trimestre de son exercice fiscal 2024-2025, le groupe Toyota a vu ses résultats financiers progresser. Un bilan jugé plus que convenable pour le leader mondial de l’automobile qui a dans le même temps subi une baisse de ses ventes de véhicules, notamment à cause de problèmes de production au Japon.
Après la publication de résultats en baisse pour le compte du premier semestre 2024, Carlos Tavares se montre rassurant pour le second en promettant un rebond des ventes. Le patron de Stellantis est également revenu sur les ventes de modèles électriques en Europe. Mais à la Bourse de Paris, le titre creuse ses pertes et plonge de plus de 10 % en cours de séance.
Porté par l’Amérique du Nord, General Motors a affiché de solides résultats au deuxième trimestre 2024. Son bénéfice net ressort à 2,93 milliards de dollars, en hausse de 14 %. Le constructeur de Détroit a décidé de relever certaines de ses prévisions pour la seconde fois cette année.
Le groupe automobile français a surpris les marchés en réalisant un chiffre d'affaires supérieur aux attentes. C'est Mobilize, la branche financement de Renault, qui a porté cette performance, tandis que le secteur automobile a vu ses recettes se tasser.
Arval a accéléré sa croissance en 2023. Le spécialiste de la location longue durée (LLD) a vu ses bénéfices augmenter de 11,6 % l’an dernier, pour un résultat net avoisinant 1,4 milliard d’euros. Une performance notamment rendue possible grâce à la croissance de l’activité LLD et à la revente des véhicules d’occasion.
Les ventes du groupe français ont baissé de 12 % durant le premier semestre 2022, à 1 million d’unités. La marque Renault recule de 16,9 %, à 716 720 unités. Pour autant, le constructeur annonce être en ligne avec le plan Renaulution : l'électrification des ventes, la rentabilité des canaux et la percée sur le segment C.
Alors qu'il vient de publier un bilan annuel faisant état de bénéfices au-dessus des prévisions, le groupe Honda tient à faire preuve de réserve pour la suite. L'exercice fiscal 2022/2023 pourrait être marqué par les effets de l'inflation.
Dix-huit mois après son arrivée et la mise en place d'une discipline financière de fer, Luca de Meo annonce le retour de Renault dans le vert. Les résultats montrent un bénéfice de près d'un milliard d'euros et une marge opérationnelle de 3,6 %.
Les dernières données financières compilées par EY montrent que les constructeurs ont, dans leur globalité, pu tirer leur épingle du jeu durant le troisième trimestre 2020. Sur l’ensemble de l’année, les effets de la crise sanitaire ont en revanche fortement pesé.
Selon une analyse de EY, au deuxième trimestre 2020, la rentabilité moyenne des groupes automobiles a affiché, pour la première fois depuis bien longtemps, une valeur négative.
Le groupe indien, propriétaire de Jaguar Land Rover, vient d'annoncer une perte de 1,3 milliard de dollars sur le quatrième trimestre, de janvier à mars 2020, de son exercice décalé. Il s'attend maintenant à une reprise progressive.
Comme chaque trimestre, EY s‘est penché sur la santé financière des constructeurs. Sans surprise, durant les premiers mois de l’année 2020, tous les indicateurs ont significativement plongé. La rentabilité a atteint un niveau historiquement faible avec 2,1 %.
EY a analysé la performance financière des 16 principaux constructeurs automobiles dans le monde au troisième trimestre 2019. Leur chiffre d’affaires cumulé a progressé de 3 % sur cette période, à 419 milliards d’euros. Des disparités sont toutefois à souligner.
Comme chaque trimestre, EY a livré les principaux indicateurs de la santé des constructeurs automobiles. Comme pour le premier trimestre 2019, la tendance est à la baisse des ventes, du résultat d’exploitation, mais aussi de la rentabilité.
Au mois de juin 2019, il apparait que les cinq constructeurs coréens ont vu leurs ventes globales se contracter de plus de 8 %. La faiblesse du marché domestique et le contexte de guerre commerciale internationale ont joué contre eux.
Comme chaque trimestre, EY s’est penché sur la santé financière des 16 principaux constructeurs mondiaux. Résultat, un bilan bien médiocre pour le premier trimestre 2019 : chiffre d’affaires, résultat d’exploitation et rentabilité ont plongé.
EY a analysé les principaux indicateurs financiers de 16 groupes automobiles l'an passé. Verdict : 2018 a été une année à marquer d’une pierre blanche pour les français, notamment PSA, au niveau de la rentabilité.
Grâce à des exportations en forte augmentation et des ventes stables sur son marché national, le constructeur chinois enregistre une hausse de 32% de ses bénéfices en 2012.
Les constructeurs étrangers ont subi dans leur majorité un premier trimestre difficile. Le haut niveau de l'euro et les prix des matières premières ont joué sur les marges bénéficiaires, notamment sur le marché américain qui connaît aussi une désaffection des "trucks" au profit de berlines...