Dacia : Sabine Renaudin succède à Justine Kohr
Dacia France aura, le 15 janvier 2026, une nouvelle attachée de presse. Sabine Renaudin va succéder à Justine Kohr qui poursuit son parcours dans la gestion des événements de la marque.
Avec une part de marché de 1,2 % en 2025, la marque italienne se trouve en mauvaise posture. L'an passé, elle a vendu quelque 20 000 voitures en France, en chute de plus de 38 %. Olivier François, directeur de Fiat et du marketing de Stellantis, veut lui redonner ses lettres de noblesse dès 2026, grâce à une gamme étoffée et une croissance à l'international.
À l’occasion du salon de Bruxelles 2026, Alain Favey dresse un bilan de sa première année à la tête de Peugeot. Le directeur général du Lion fait un point sur la performance de la marque en France en 2025, le marché de l’électrique mais aussi la deuxième édition du leasing social.
Le recours aux canaux tactiques est un moyen pour les constructeurs d’atteindre leurs objectifs de volume, ou a minima de compenser partiellement le déclin du segment des particuliers et des flottes. Certaines marques s'y adonnent plus que la moyenne. Découvrez celles qui ont le plus misé dessus en 2025.
Après l’engouement qu’il a suscité en 2024, le leasing social saison 2 a perdu l'attrait de la nouveauté. S'il a mis plus de temps à atteindre son quota de demandes, il a néanmoins rempli ses objectifs du côté des constructeurs. Le dispositif a relancé les ventes d'électriques et les marques françaises, Peugeot, Citroën et Renault en tête, sortent gagnantes en captant près de 80 % des dossiers.
Les marques venant de Chine ont occupé une grande partie de l'actualité automobile en 2025. Mais que représentent-elles vraiment sur le marché français ? Marque par marque, Le Journal de l'Automobile a analysé leur poids dans les immatriculations.
Porté ces dernières années par la Citroën Ami, le marché des voitures sans permis (L6) et des microvoitures (L7) a marqué un net coup d’arrêt en 2025. Les immatriculations de véhicules neufs ont chuté de 21 %, à 24 977 unités. Ce repli brutal n’empêche pas une recomposition accélérée de l'activité, sur fond de rivalités internes chez Stellantis et d’effondrement des acteurs historiques, dans un contexte d'électrification des produits.