Le constructeur automobile américain a annoncé une perte nette au deuxième trimestre du fait de charges exceptionnelles de plus de 4 milliards de dollars liées à son éloignement stratégique des véhicules électriques. Néanmoins, malgré cette nouvelle, Ford a revu à la hausse plusieurs prévisions annuelles.







La faiblesse persistante des immatriculations ne relève plus d’un simple trou d’air conjoncturel. Vieillissement de la population, hausse des prix, polarisation sociale et allongement de la durée de vie des véhicules dessinent les contours d’un marché durablement plus petit qu’avant la crise sanitaire.







