En recul de 14,7 % au mois de février 2026 et de 11 % depuis le début de l’année, le marché automobile français continue de s’enfoncer. En désespoir de cause, les constructeurs ont davantage misé sur les canaux tactiques pour minimiser les baisses de volumes, quitte à déséquilibrer leur mix de ventes.

Écartelés entre l’obligation de verdir leur flotte et l’explosion du malus automobile, les loueurs de courte durée tirent la sonnette d’alarme. Après une année 2024 déjà catastrophique, la facture fiscale pourrait doubler d’ici 2026, menaçant l’équilibre économique d’un secteur composé à 90 % de TPE et de franchisés.





Malus automobile : quelles conséquences sur l’assurance auto ?



