Le gouvernement a demandé à l’administration de travailler à une simplification du millefeuille de taxes frappant les véhicules d’entreprise. L’objectif est d'intégrer les éventuelles évolutions au projet de loi de finances pour 2027.
Écartelés entre l’obligation de verdir leur flotte et l’explosion du malus automobile, les loueurs de courte durée tirent la sonnette d’alarme. Après une année 2024 déjà catastrophique, la facture fiscale pourrait doubler d’ici 2026, menaçant l’équilibre économique d’un secteur composé à 90 % de TPE et de franchisés.
Pour David Decultot, directeur conseil chez Ayvens France, les réformes fiscales ont permis d'accélérer le verdissement des flottes. Les entreprises ont désormais saisi les enjeux de l’électrification, mais elles ont, pour une partie d'entre elles, encore un retard à combler.
Face à la flambée des coûts, aux nouvelles contraintes fiscales et à la pression environnementale, le groupe immobilier Altarea redéfinit de fond en comble la gestion de sa flotte. Entre réaffectations millimétrées, allongement des contrats de LLD et déploiement du crédit mobilité, la responsable de la mobilité Nadjia Dahamni se démène pour trouver les meilleures alternatives.
Très appréciés des entreprises pour leurs avantages fiscaux, les véhicules hybrides rechargeables voient désormais leur fiscalité évoluer. Ainsi, leurs immatriculations rencontrent une baisse de régime. Pour redynamiser leurs ventes, les constructeurs proposent des modèles avec de plus grandes batteries et donc une meilleure autonomie électrique. Ces "superhybrides" rencontreront‑ils le succès escompté ?
Le gouvernement a décidé d’augmenter les avantages en nature pour les voitures de fonction thermiques depuis le 1er février 2025. Le forfait grimpe de 30 % à 50 % du coût annuel de location. Les avantages concernant les voitures électriques restent d'actualité. Pour les entreprises, comme pour les salariés, cette mesure n’est pas sans conséquences financières. Voici le détail, exemples à l'appui.
La loi de finances pour 2025 introduit une nouvelle taxe destinée à accélérer le verdissement des flottes. Plusieurs paramètres sont pris en compte dans son calcul. Explications de Vincent Schachter, fondateur de Pelikan Mobility.
En quête d’économies et de nouvelles recettes, le gouvernement français compte s’emparer du sujet des avantages en nature liés aux voitures thermiques de fonction. Le forfait actuel de 30 % pourrait être porté à 50 % du coût du véhicule. Le montant serait élevé pour les entreprises et les salariés.
En vue des prochains débats budgétaires, Mobilians et l’Institut des liaisons des entreprises de consommation appellent à la définition d’un cadre fiscal propre au crédit mobilité. En l’état, ce dispositif de substitution à la voiture de fonction peine à décoller.
L’absence de cadre législatif nuit à l’essor du crédit mobilité dans les entreprises. Un sujet identifié par le Sénat qui a adopté un amendement dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances 2024. L’objectif est d’encourager le recours à cette alternative à la voiture de fonction.
La direction générale du Trésor vient de rendre ses premières conclusions sur les enjeux économiques de la transition énergétique. Sur le transport routier seul, le manque à gagner est estimé à 13 milliards d'euros.