Kia France recrute Gaël Colin, ex-Stellantis passé récemment par le groupe Mary Automobiles, au poste de directeur après-vente et expérience client. Il succède à Jean-Philippe Garambois, nommé directeur marketing.
Entre nostalgie des citadines disparues chez Ford, objectifs commerciaux contestés chez Hyundai et gammes jugées décalées chez Kia, les réseaux de ces marques généralistes traversent une passe délicate. Rentabilité en berne, marges sous tension et visibilité limitée nourrissent un certain malaise des concessionnaires.
Le projet d’arrêté du gouvernement visant à changer les règles du jeu pour les certificats d’économies d’énergie propres aux véhicules utilitaires légers va mettre à mal certains constructeurs. Ford, Volkswagen, Kia et Maxus sont les plus exposés.
Tombé à moins de 34 000 immatriculations en France en 2025, Kia France veut rebondir sous l'impulsion de son nouveau président, Marc Hedrich. Il entend ramener la marque à 40 000 unités dès cette année, notamment grâce à l'EV2 et l'EV4, seuls modèles électriques écoscorés de la gamme.
Avec plus de 64 000 immatriculations en 2025, le segment C représente environ 14 % du marché BtoB. Si le diesel fait de la résistance, les offres électrifiées dominent désormais la catégorie, tandis que de nouveaux modèles 100 % électriques sont attendus. Le Journal des Flottes fait le point sur les forces en présence.
Décennie après décennie, le groupe de distribution, initialement affilié à Citroën puis à Peugeot, s’est ouvert au multimarquisme. Plus de 30 ans après sa création officielle, Bernier figure parmi les plus importants distributeurs de France. S’appuyant sur ses équipes, il a également su quitter son territoire d’origine pour investir dans d’autres régions.
En 2025, le marché européen du neuf progresse légèrement, mais l’électrification s’accélère : les 100 % électriques atteignent 19 % des immatriculations. Selon l’ICCT, les constructeurs ne sont plus qu’à 4 g de CO₂/km des objectifs 2025-2027, grâce aux pools… mais les utilitaires restent en retard. Qui sont les gagnants et les perdants en 2025 ?
Le marché des véhicules utilitaires électriques peine à prendre son envol, aussi bien en France qu’en Europe. Les clients privilégient encore et toujours le diesel, cantonnant l’électrique à moins de 10 % du mix. Insuffisant pour les constructeurs contraints par les objectifs CAFE. L’arrivée d’une nouvelle génération, exclusivement électrique, pourrait changer la donne.
La réforme des avantages en nature a stoppé net l’élan de Kia sur le marché BtoB, faute d’avoir un modèle électrique écoscoré à son catalogue. La marque vient d’y remédier avec le lancement de l’EV4, produite en Europe, en attendant l’EV2. Christophe Mandon, vice‑président de la filiale française, compte également sur l’utilitaire PV5 pour remonter la pente sur le marché des flottes.
Après une année difficile, la marque sud-coréenne veut repartir de l’avant. Christophe Mandon, son vice-président en France, mise sur l’arrivée du PV5, premier utilitaire de Kia, pour conquérir le marché des entreprises. Il s'appuiera également sur l'EV4, qui bénéficie de l'écoscore. Deux atouts qui pourraient redonner de la rentabilité à son réseau.
L'année 2024 a été difficile pour Hyundai et Kia en France. Alors que le marché ne reculait que de 3,2 %, les deux marques sud-coréennes ont plongé plus brutalement : -8 % pour Hyundai et -10,8 % pour Kia. Pénalisés notamment par un Tucson en fin de cycle et par l’arrêt de la Rio, les réseaux encaissent de plein fouet la contre-performance.