Le Dieselgate continue de faire des vagues au Royaume-Uni avec une procédure contre Renault, Peugeot, Citroën, Mercedes, Nissan et Ford. L'enjeu du procès est important car il pourrait ouvrir la voie à de lourdes indemnisations.
Auréolé de résultats financiers flatteurs depuis sa création en 2021, Stellantis a connu un naufrage financier en 2025. Avec 25,4 milliards d’euros d’ajustements exceptionnels, le constructeur a enregistré une perte nette de 22,3 milliards d’euros. Voici l'analyse des charges enregistrées, qui doivent solder l'ère Tavares.
Dans une lettre adressée le 23 février 2026 à Ursula von der Leyen, que Le Journal de l'Automobile publie, les présidents des associations européennes de distributeurs Stellantis lancent un avertissement clair : sans mesures rapides pour relancer la demande, "la survie même des concessions européennes" est menacée.
L’annonce des 22,2 milliards d’euros de charges exceptionnelles de Stellantis a provoqué une onde de choc sur les marchés. Au-delà de la déflagration financière, ce "reset" stratégique illustre les doutes croissants sur la rentabilité de l’électrification et ravive les inquiétudes sur la compétitivité de l’Europe face à la montée en puissance des constructeurs chinois.
La promesse du groupe Stellantis de proposer des C-SUV à grande autonomie, autour de 700 km, peine à se concrétiser sur le plan commercial. La batterie de 97 kWh d’ACC n’est pour l’heure disponible que sur les Peugeot e-3008 et e-5008, mais avec des délais de livraison de près d’un an et des volumes très faibles.
En 2025, le marché européen du neuf progresse légèrement, mais l’électrification s’accélère : les 100 % électriques atteignent 19 % des immatriculations. Selon l’ICCT, les constructeurs ne sont plus qu’à 4 g de CO₂/km des objectifs 2025-2027, grâce aux pools… mais les utilitaires restent en retard. Qui sont les gagnants et les perdants en 2025 ?
Depuis le 1er janvier 2026, Éric Laforge est le nouveau responsable monde de Stellantis Pro One, la business unit du constructeur dédiée aux véhicules utilitaires. À l'occasion du salon de Bruxelles 2026 et quelques jours seulement après sa prise de fonction, il a accepté de répondre à nos questions, évoquant notamment les défis qui l'attendent à son nouveau poste.
En progressant légèrement en 2025, le marché automobile européen semble amorcer une phase de stabilisation. Mais derrière les 13,3 millions d’immatriculations enregistrées, les lignes bougent vite. Surtout, les marques chinoises, qui détiennent désormais 6 % du marché, accélèrent et imposent une nouvelle donne.
Avec une part de marché de 1,2 % en 2025, la marque italienne se trouve en mauvaise posture. L'an passé, elle a vendu quelque 20 000 voitures en France, en chute de plus de 38 %. Olivier François, directeur de Fiat et du marketing de Stellantis, veut lui redonner ses lettres de noblesse dès 2026, grâce à une gamme étoffée et une croissance à l'international.
Après l’engouement qu’il a suscité en 2024, le leasing social saison 2 a perdu l'attrait de la nouveauté. S'il a mis plus de temps à atteindre son quota de demandes, il a néanmoins rempli ses objectifs du côté des constructeurs. Le dispositif a relancé les ventes d'électriques et les marques françaises, Peugeot, Citroën et Renault en tête, sortent gagnantes en captant près de 80 % des dossiers.
Le marché des véhicules utilitaires électriques peine à prendre son envol, aussi bien en France qu’en Europe. Les clients privilégient encore et toujours le diesel, cantonnant l’électrique à moins de 10 % du mix. Insuffisant pour les constructeurs contraints par les objectifs CAFE. L’arrivée d’une nouvelle génération, exclusivement électrique, pourrait changer la donne.