Stellantis et Nissan sont entrés en discussion pour racheter certains actifs de Marelli, le fournisseur de pièces automobiles qui rencontre des difficultés financières. Stellantis s’intéresse, lui, aux activités de suspension de la marque, alors que Nissan lorgne les habitacles.

Réunis à Paris à l'occasion de la convention nationale du constructeur, les investisseurs Stellantis ont entendu un discours de rupture avec les années Tavares. Nouveaux contrats de distribution, assouplissement des standards, soutien renforcé à l'après-vente et objectif de retour à la rentabilité, le constructeur entend remettre son réseau au cœur de sa stratégie.





Performance automobile : ces opportunités inexploitées qui pèsent sur la rentabilité des distributeurs



