Le constructeur a confirmé que le site italien de Pomigliano d'Arco produirait la Citroën 2CV. Deux autres modèles accompagneront la petite voiture électrique française qui ouvre le bal des E-Cars de Stellantis.
Directeur de Spoticar France, Louis-Marie Chevalier est aux premières loges de l'engouement croissant pour les voitures électriques d'occasion. Cependant, le label commercial de Stellantis fait face à la concurrence des marques chinoises plus accessibles, car les consommateurs cherchent avant tout à maîtriser leur budget.
Face à la montée en puissance de l’électrification, à la pression sur les coûts et à l’arrivée de nouveaux acteurs chinois, les constructeurs historiques revoient leur stratégie avec d'importants investissements. Entre offensive produits, nouveaux partenariats et avancées technologiques, le VUL s’apprête à entrer dans une nouvelle ère.
Alors que Leapmotor enchaîne les records de vente à l’échelle mondiale, la marque chinoise distribuée par Stellantis peine à trouver sa place en France. Sa gamme seulement électrique, exclue de toute incitation, la prive d’une grande partie du marché, tout comme son absence dans le segment B, le plus important dans l’Hexagone. Mais les choses vont vite changer. Pour un vrai décollage ?
Leader en Europe grâce à ses cinq marques, Stellantis Pro One dispose de la gamme la plus âgée du marché. Le patron de Stellantis, Antonio Filosa, a lancé un vaste chantier de renouvellement dans le cadre de son plan stratégique FaSTLAne qui ouvre aussi des perspectives sur la livraison autonome avec le concept "Box on Wheels".
Créé pour tirer parti de la consolidation de l’industrie automobile, Stellantis évolue aujourd’hui dans des marchés fragmentés. Lors d'une conférence organisée par Jefferies, Antonio Filosa assure que son modèle reste pertinent, à condition de mutualiser les technologies tout en donnant davantage de pouvoir aux régions.
Le plan stratégique FaSTLAne rebat le calendrier des nouveautés européennes de Stellantis. Selon nos informations exclusives, le renouvellement des Peugeot 308 et Opel Astra prendra au moins un an de retard. Plusieurs projets de DS et Lancia seraient également abandonnés, tandis qu’Alfa Romeo bénéficierait des nouveaux arbitrages du groupe.
La vente de Free2move par Stellantis à Mutares confirme le désengagement des constructeurs automobiles de l’autopartage. Après BMW et Mercedes avec Share Now, puis Renault avec Zity, les industriels renoncent à exploiter directement des flottes urbaines, trop coûteuses et rarement rentables au regard des capitaux engagés.