Les droits de douane américains vont accentuer la crise des équipementiers automobiles
La fédération des équipementiers automobiles, Fiev, met en garde contre les droits de douane américains pour une filière européenne en très grande difficulté.
Le véhicule autonome se présente comme le futur de l’automobile. La technologie progresse sur tous les continents, mais pas au même rythme. Les États-Unis tentent de maintenir leur avancée face à une concurrence chinoise de plus en plus performante, tandis que l’Europe s'active pour rattraper son retard.
La Commission européenne confirme dans un amendement les trois ans de flexibilité accordés aux constructeurs pour atteindre leurs objectifs de réduction de CO2, sans modifier les seuils fixés. Mais attention : le fonctionnement des pools de marques, notamment celui mené par Tesla, pourrait s’avérer plus risqué que prévu.
Alors que la confusion règne sur le malus qui serait appliqué à toutes les voitures d'occasion dès le 1er janvier 2026, le Journal de l'Automobile a interrogé le ministère de l'Industrie. Résultat : seuls les véhicules d'occasion importés sont concernés par cette mesure dont l'objectif est d'éviter un contournement de la fiscalité française.
Ford a investi près d'un demi-milliard d'euros pour accélérer l’électrification de sa gamme avec des modèles phares comme l'E-Tourneo/E-Transit Courier et la Puma Gen-E, son best-seller européen. Ils sont fabriqués dans l’usine Ford de Craiova, en Roumanie, en partenariat avec son allié turc Otosan.
Le 2 avril 2025, Donald Trump appliquera une taxe de 25 % sur les importations de voitures et de semi-conducteurs aux États-Unis. La mesure menace Stellantis, GM, Ford, ainsi que les constructeurs allemands et japonais. Entre hausse des prix et restructurations, l’industrie automobile mondiale retient son souffle.
Alors que la Commission européenne prépare un amendement ciblé sur le lissage des émissions de CO2 sur trois ans, des voix dissonantes s'élèvent déjà dans les différents États membres. Les discussions pourraient aller plus loin que la simple révision du calcul des normes CAFE 2025.
Pour la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher, toutes les mesures doivent être prises pour accélérer le passage à la voiture électrique, tout en protégeant les industriels européens. Aides aux particuliers, contraintes pour les entreprises, écoscore pour les constructeurs… La France doit être au rendez‑vous de cette transformation.
Les constructeurs saluent la prise de conscience de la Commission européenne face aux difficultés que traverse l'industrie automobile. Mais face à l'urgence de la situation, la filière attend des annonces concrètes et rapides, y compris sur les émissions de CO2 pour les véhicules utilitaires.
Le gouvernement confirme la nouvelle saison du leasing social pour 2025. Celui-ci pourrait être ouvert à 50 000 bénéficiaires qui profiteraient du bonus complet, soit 4 000 euros, auquel s'ajouterait un coup de pouce supplémentaire issu des Certificats d'économie d'énergie (CEE). Le total de l'aide pourrait s'élever à 6 000 euros.
Le 5 mars 2025, la Commission européenne doit dévoiler son plan d'action industriel pour le secteur automobile. L'annonce, très attendue, d'une plus grande souplesse dans le calcul des émissions annuelles de CO2, n'est pourtant toujours pas décidée. Décryptage des enjeux politiques de ce dossier sur les normes CAFE.
Dans un contexte de ralentissement du marché des véhicules électriques en Europe, une partie des entreprises ayant investi dans le recyclage des batteries lève le pied. Pour autant, le projet reste important, car il en découle des enjeux environnementaux et économiques.
La phase de consultation publique dans le cadre du dialogue stratégique automobile s'est achevée le 13 février 2025. Place désormais aux groupes de travail avant une présentation finale le 5 mars prochain. L’assouplissement de l’application des normes CAFE n’est pas encore gagné.
En plaçant une partie de l'aide à l'achat de véhicules électriques sous la houlette des certificats d'économies d'énergie (CEE), le gouvernement préserve un budget toujours déficitaire. Mais pour le commerce automobile, ce dispositif est une véritable usine à gaz avec un risque juridique et financier certain. Décryptage.
Alors que l’Europe veut réduire les importations des constructeurs chinois par la fiscalité, les pays de la communauté leur font les yeux doux pour qu’ils viennent construire des usines. Mais face à un marché de l’électrique qui stagne, ces derniers réorientent leur stratégie industrielle. Explications.