Santana bientôt de retour ?

Durant toute son existence, Santana Motors a proposé des modèles fabriqués sous licence. Dès le début de l'aventure en 1956, et jusqu'en 1983, l'espagnol a proposé une variante du Land Rover Defender.
À partir de 1985, c'est avec Suzuki que Santana s'est entendu pour produire sous son nom des Samurai (1985-2003) puis des Vitara (2000-2005). Entre 2006 et 2011, les affaires se feront autour des Iveco Massif et Campagnola. Cette première vie de Santana prend fin en 2011 avec la faillite.

Le pick-up Santana 400, disponible en diesel et en PHEV à partir de 47 000 euros. ©Santana Motors
Pourtant en 2025, Santana renaît avec l'aide de la coentreprise Dongfeng-Nissan. De quoi fabriquer, en Espagne et en SKD, le pick-up Santana 400, hybride rechargeable ou diesel, sur la base du Dongfeng Z9 et du Nissan Frontier. Un modèle déjà en vente sur le site de Santana Motors au prix de 47 000 euros.
Une coopération qui en appelle une autre. En effet, Santana a signé avec un autre chinois, BAIC, pour là encore fabriquer en SKD des modèles orientaux.
Ainsi, le Santana Cajal n'est autre qu'un BAIC BJ40 disponible en Chine. Il s'agit d'un 4x4 typé baroudeur, dans le style d'un Toyota Land Cruiser.
Ce modèle devrait être assemblé dans l'usine andalouse de Linares d'ici la fin de l'année. Le Cajal sera motorisé par une mécanique diesel de 163 ch, ou un bloc essence de 245 ch ou un hybride rechargeable.
Le constructeur est seulement implanté en Espagne. Reverra-t-on un panneau Santana sur une concession en France ? Tout est possible à l'heure où presque tous les mois une nouvelle marque débarque sur le marché hexagonal.

Le Santana Cajal n'est pas encore disponible. ©Santana Motors
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