Tesla vient d’obtenir une nouvelle homologation européenne pour son logiciel d’aide à la conduite appelé Full Self-Driving Supervised. Après les Pays-Bas, la Lituanie devient le deuxième pays du continent à autoriser son déploiement.
Avec le durcissement des normes CO2, les constructeurs n’ont plus le choix : ils doivent accélérer leurs ventes de VE sous peine de lourdes amendes. Pour y parvenir, certains cassent les prix de leurs modèles à batterie, tandis que d’autres augmentent ceux des motorisations thermiques afin de préserver leurs marges. Derrière ces ajustements tarifaires se dessine une profonde recomposition stratégique du marché automobile.
Dans un document récent de la Commission européenne, Toyota et Stellantis n'apparaissent plus dans le pool CO2 de Tesla pour l'année 2026. Un retrait qui pourrait toutefois être temporaire puisque les constructeurs ont jusqu'à 1er décembre de l'année en cours pour faire leur demande d'intégration.
Le pionnier des véhicules électriques se prend les pieds dans le tapis avec un titre en Bourse qui dégringole et des ventes en berne dans le monde. Tesla paye les mauvais agissements de son patron, Elon Musk, mais aussi des choix stratégiques discutables qui remettent en cause la pertinence de la marque pour les années à venir.
Alors que les ventes de Tesla ont chuté de 41,1 % au premier trimestre 2025, d'autres constructeurs s'engouffrent dans la place laissée vacante par le constructeur américain. Ce désamour semble bénéficier aux européens.
Leboncoin a révélé que le volume d'annonces de Tesla a significativement augmenté au cours de ces dernières semaines. Un fait indéniable sur lequel Le Journal de l'Automobile s'est penché en combinant des statistiques de sources diverses. La raison semble moins liée à un mouvement de boycott qu'à un effet conjoncturel. Explications.