Les marques venant de Chine ont occupé une grande partie de l'actualité automobile en 2025. Mais que représentent-elles vraiment sur le marché français ? Marque par marque, Le Journal de l'Automobile a analysé leur poids dans les immatriculations.
Les marques venant de Chine ont occupé une grande partie de l'actualité automobile en 2025. Mais que représentent-elles vraiment sur le marché français ? Marque par marque, Le Journal de l'Automobile a analysé leur poids dans les immatriculations.
Avec son nouveau paquet automobile, l’Europe veut renforcer son industrie tout en freinant la percée, déjà bien engagée, des constructeurs chinois. Mais avec leurs modèles hybrides, leurs futures implantations industrielles sur le continent et une certaine avance sur l'électrique, la riposte pourrait être insuffisante.
Prévue initialement fin 2025, l’arrivée de la marque haut de gamme de BYD en Europe est finalement repoussée au printemps prochain. Le constructeur chinois veut accompagner le lancement de Denza du déploiement de bornes de recharge ultrarapide de 1 000 kW (1 MW), une première sur le continent.
En moins de cinq ans, 14 nouvelles marques, pour la plupart venues de Chine, ont débarqué en France. Un phénomène inédit depuis l’après-guerre, porté par la révolution électrique et des stratégies commerciales offensives. Résultat : certains de ces nouveaux blasons, comme MG ou BYD, grignotent déjà des parts de marché à des acteurs historiques en perte de vitesse.
Le groupe BYD, qui est devenu le sixième constructeur mondial en 2024, veut installer sa marque haut de gamme Denza en Europe. Il compte ainsi affronter directement les premium allemands. Avec des arguments de poids ?