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Constructeurs

Stellantis confirme un site italien pour la production de la Citroën 2CV

Publié le 12 octobre 2026

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Par Catherine Leroy
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2 min de lecture
Le constructeur a confirmé que le site italien de Pomigliano d'Arco produirait la Citroën 2CV. Deux autres modèles accompagneront la petite voiture électrique française qui ouvre le bal des E-Cars de Stellantis.
Cappellano-Filosa-Stellantis
Emanuele Cappellano, patron de Stellantis pour l'Europe élargie et Antonio Filosa, CEO du constructeur confirment la production italienne de la Citroën 2CV.

Vendre une voiture électrique autour de 15 000 euros, la produire en Europe et dégager une rentabilité suffisante pour l’ensemble de la chaîne automobile : c’est l’équation que Stellantis entend résoudre avec son programme E-Car. Derrière le retour annoncé de la Citroën 2CV, le groupe prépare bel et bien une famille de petites citadines destinée à répondre à une demande qui ne trouve pas de réponse. Le Journal de l'Automobile vous l'avait annoncé en juin 2026 et au Mondial de l'automobile 2026, la confirmation est venue d'Emanuele Cappellano, directeur de la région Europe élargie.

 

 

"Nous allons démarrer la production sur le site italien de Pomogliano d'Arco, près de Naples mais le site ne sera peut-être pas la seule usine concernée. Il y aura bien trois modèles dont les lancements seront annoncés plus tard", a-t-il indiqué lors d'une conférence de presse.

 

Un prix bas qui doit préserver les marges

 

Le nom E-Car résume les trois objectifs du projet : Economic, avec un prix d’accès ciblé autour de 15 000 euros ; Ecological, pour la motorisation électrique et European, pour une conception, un développement et une production en Europe.

 

Pour Stellantis, le prix constitue toutefois seulement une partie du défi. Le groupe affirme maîtriser la structure de coûts de l’architecture et de ses différentes applications, et se dit confiant dans sa capacité à dégager des marges satisfaisantes à ce niveau de tarif. La plateforme se base en effet sur celle de la Leapmotor T03. Ainsi, Antonio Filosa, directeur général du groupe, assure par ailleurs avoir construit un modèle économique viable sans dépendre de subventions ou de changements réglementaires. D’éventuels supercrédits ou aménagements en faveur des petites électriques pourraient soutenir le projet, mais ne constitueraient pas une condition de sa rentabilité.

 

 

 

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