Le fabricant de batteries taïwanais a inauguré le démarrage du chantier de sa gigafactory située à Dunkerque, dans les Hauts-de-France. Avec un investissement de 5,2 milliards d’euros, Prologium aspire à atteindre les 42 GWh en 2032.
Depuis le 1er janvier 2026, Éric Laforge est le nouveau responsable monde de Stellantis Pro One, la business unit du constructeur dédiée aux véhicules utilitaires. À l'occasion du salon de Bruxelles 2026 et quelques jours seulement après sa prise de fonction, il a accepté de répondre à nos questions, évoquant notamment les défis qui l'attendent à son nouveau poste.
À l’occasion du salon de Bruxelles 2026, Louis-Carl Vignon, président de Ford France, fait le point sur la performance de la marque dans l'Hexagone en 2025. Le dirigeant est également revenu sur la deuxième édition du leasing social, l'annonce du partenariat avec Renault, ou encore la récente réforme des avantages en nature qui a impacté le marché BtoB.
À l’occasion du salon de Bruxelles 2026, Alain Favey dresse un bilan de sa première année à la tête de Peugeot. Le directeur général du Lion fait un point sur la performance de la marque en France en 2025, le marché de l’électrique mais aussi la deuxième édition du leasing social.
Alors que le marché de l’électrique d’occasion s’accélère, les modèles les plus coûteux posent toujours un problème de taille. Les acteurs de la filière avertissent que sans une stratégie claire et durable, ces véhicules de segment supérieur complexes à recommercialiser vont plomber l’ambiance.
L’Union européenne s’apprête à faire évoluer plusieurs textes clés encadrant l’homologation et l’exploitation des véhicules dans le cadre de son paquet automobile. L'une des mesures phares consiste à faciliter l'accès aux petites voitures électriques pour les consommateurs, en simplifiant la réglementation et réduisant les coûts pour les constructeurs.
Le partenariat industriel entre Ford et Renault soulage une partie du réseau de la marque à l'ovale, qui attendait de nouveaux modèles dans la gamme du constructeur américain. Toutefois, certains regrettent une stratégie trop centrée sur l’électrique et déplorent le manque de véhicules hybrides.
À l’approche du 10 décembre 2025, date à laquelle la Commission européenne doit présenter son paquet automobile, les discussions s’intensifient et les positions s’affinent. Le gouvernement français soutient désormais ses acteurs industriels. De quoi apporter un consensus suffisant à Bruxelles ?
Ce qui devait être un texte fondateur pour sécuriser l’industrie automobile européenne tourne à l’affrontement. Équipementiers et constructeurs s’opposent sur le seuil et le calcul du contenu local. La France n’affiche plus une ligne unifiée et la Commission européenne peine à arbitrer. À une semaine des annonces de Bruxelles, les mesures pourraient être amputées ou repoussées.