En avril 2026, Citroën lance une opération commerciale inédite centrée sur la reprise des véhicules anciens, avec des primes pouvant atteindre 6 000 euros. Une stratégie offensive pour accélérer le renouvellement du parc automobile français.
Elles dirigent des marques, pilotent des usines, conçoivent des modèles électriques et accueillent les clients en atelier. L’automobile, longtemps considérée comme un univers d’hommes, ouvre ses portes aux femmes. Portée par la loi Rixain et par une nouvelle génération de professionnelles, la dynamique est réelle. Mais derrière les symboles et les chiffres, la bataille pour l’égalité est loin d’être achevée.
Fort de ses plus de 50 ans avec Citroën, mais fragilisé par les bouleversements du marché et les choix stratégiques de Stellantis, le groupe Dallard a engagé une profonde réorganisation. Concessions, centres autos, multimarquisme, sport et nouveaux concepts : le distributeur toulousain, dirigé par Philippe et Sophie Dallard, redéfinit son modèle pour assurer sa pérennité.
En redonnant de la lisibilité à ses prix et en réaffirmant sa promesse d’accessibilité, Citroën signe un net redressement sur le marché français. Parts de marché en hausse, réseau en voie de retour à la rentabilité et ambitions renforcées sur le BtoB : la marque aux chevrons entend désormais installer cette dynamique dans la durée.
La promesse du groupe Stellantis de proposer des C-SUV à grande autonomie, autour de 700 km, peine à se concrétiser sur le plan commercial. La batterie de 97 kWh d’ACC n’est pour l’heure disponible que sur les Peugeot e-3008 et e-5008, mais avec des délais de livraison de près d’un an et des volumes très faibles.
Porté ces dernières années par la Citroën Ami, le marché des voitures sans permis (L6) et des microvoitures (L7) a marqué un net coup d’arrêt en 2025. Les immatriculations de véhicules neufs ont chuté de 21 %, à 24 977 unités. Ce repli brutal n’empêche pas une recomposition accélérée de l'activité, sur fond de rivalités internes chez Stellantis et d’effondrement des acteurs historiques, dans un contexte d'électrification des produits.
Avec le concept Elo, Citroën remet au goût du jour un format que l’on croyait enterré par les SUV : le monospace compact. Entre "troisième lieu de vie", laboratoire d’idées et symbole d’un repositionnement très assumé sur l’accessibilité, la marque aux chevrons teste une réponse française à la voiture populaire.
Avec près de 73 000 immatriculations à fin septembre 2025, le segment des berlines du segment B représente 22,7 % du marché BtoB, soit plus d’une vente sur cinq. Le Journal des Flottes fait le point sur les forces en présence, à travers leurs différentes motorisations, leur autonomie, ou encore leurs prix. Les modèles phares de ce segment stratégique n’auront bientôt plus de secret pour vous !
Depuis le 2 juin 2025, Xavier Chardon dirige Citroën, succédant à Thierry Koskas. Sa mission est claire : stabiliser la gouvernance et redonner à la marque aux chevrons la place qu’elle mérite, tant en Europe que sur les marchés internationaux.
Depuis Bar-le-Duc (55), Thibault Lelièvre poursuit avec ambition le développement du groupe Féline. Dans ce contexte automobile tendu, le président organise l’avenir entre restructuration immobilière, diversification des activités et modernisation de la politique RH. L’agilité et l’ancrage local lui servant à bâtir un modèle durable, loin des effets de mode.
Dans un contexte de dégradation des ventes, les dix plus grands concessionnaires Citroën ont accru leur influence en 2024. Ils ont été à l'origine de près de 48 900 immatriculations pour la marque aux chevrons. Un top dix qui a connu un peu de remue-ménage, notamment en raison de l'ascension de Sofida.
Citroën enregistre un regain d’activité sur le marché français avec des immatriculations en hausse en mai 2025 et une pole position sur le segment électrique grâce à la ë-C3. La marque capitalise sur une gamme renouvelée, des offres de financement attractives et sa future participation au leasing social de 2025. Objectif d’Édouard George, le nouveau patron de la marque en France : reconquérir les 10 % de part de marché d’ici 2026.