Afin de regagner des parts de marché aux États-Unis et en Europe, Stellantis s'apprête à réorganiser ses investissements. Si Peugeot, Fiat, Jeep et Ram deviendront ses fers de lance mondiaux, les autres marques du groupe adopteront un rôle tactique ou régional.

Avec une part de marché de 1,2 % en 2025, la marque italienne se trouve en mauvaise posture. L'an passé, elle a vendu quelque 20 000 voitures en France, en chute de plus de 38 %. Olivier François, directeur de Fiat et du marketing de Stellantis, veut lui redonner ses lettres de noblesse dès 2026, grâce à une gamme étoffée et une croissance à l'international.





Automobile : connecter les systèmes devient le nouveau levier de performance




