Ce sont les industriels occidentaux qui vont être contents, enfin ceux qui ne sont pas encore installés en Chine ! L'annonce fait suite à des rumeurs parues en Allemagne, au sein desquelles un équipementier affirmait avoir ressenti la pression des autorités chinoises pour s'allier avec un industriel local.
La Chambre européenne a donc rapidement souhaité éteindre l'incendie qui couvait, afin de ne pas envenimer les relations. En effet, ces rumeurs circulent dans un contexte difficile pour l'industrie automobile européenne en Chine, où les autorités antitrust ont récemment multiplié les enquêtes.
"Nous sommes convaincus que ces rumeurs sont infondées et que le gouvernement chinois n'a pas l'intention d'exiger la formation de sociétés communes dans le secteur", affirme l'association, qui a ajouté que les rumeurs venaient peut-être d'une mauvaise interprétation des restrictions, qui datent de 2011, imposées sur le segment des véhicules électriques…