"Nous faisons en sorte de réduire les coûts le plus possible, mais si le problème persiste, certains distributeurs espagnols auront de gros ennuis. Nous surveillons donc la situation de très près", a notamment déclaré Karl Schlicht, le vice-président de Toyota Europe, à l’agence espagnole EFE.
Le dirigeant n’a pas nié que la "situation était grave bien que la marque gagne des parts de marché par rapport à la concurrence. Malheureusement, cette hausse n’est pas suffisante par rapport aux volumes de ventes générés par les distributeurs". Pour le numéro deux du constructeur en Europe, l’Espagne reste un marché important pour Toyota, et c’est pourquoi il aimerait faire en sorte d’aider ses opérateurs de l’autre côté des Pyrénées.
Sans focaliser uniquement sur le réseau de distribution, Karl Schlicht a également mis en avant les problèmes de surcapacité de production en Europe, rappelant que c’est "aux constructeurs eux-mêmes de rectifier le tir sans compter sur l’aide des gouvernements". En outre, le dirigeant s’est prononcé sur une réorganisation de la production du constructeur sur ses sites européens en l’appliquant à la demande en 2013.