...à l'affût de la moindre opportunité dans l'univers premium et en phase d'internationalisation. Eclairage.
Journal de l'Automobile. En cette année 2008, quelle est votre vision du marché ?
Olivier Molina. Il y a une relative contraction du marché, malgré une hausse des volumes les marges s'amenuisent en raison des coûts des négociations avec les constructeurs d'une part et avec la clientèle d'autre part. Si on analyse le marché en termes de distribution, on observe une concentration avec la formation de mastodontes de la distribution, de groupes régionaux et d'indépendants qui ne subsisteront pas dans les années à venir.
JA. Comment se dessine l'avenir ?
OM. Je crois qu'on ne peut plus se passer d'Internet pour commercialiser des véhicules. D'ailleurs, certains intervenants sont devenus internationaux. A l'échelle PACA, les mandataires n'influencent pas significativement la donne comme dans le Nord, l'Est ou le Sud-Ouest. Ici, nous ne sommes pas spécialement en concurrence avec des mandataires physiques. Eventuellement avec des pseudo-mandataires opérant sur Internet. C'est une caractéristique de la région : nous avons une offre mandataire éclatée. Ils ne sont pas encore implantés dans la région.