Alors que Bruxelles prépare son dispositif "Made in Europe" pour renforcer la souveraineté industrielle du continent, Renault, Stellantis et Volkswagen Group ont adressé une lettre commune aux parlementaires. Favorables au principe d'une préférence européenne, les trois constructeurs réclament toutefois un assouplissement des critères envisagés, notamment sur les batteries et le contenu local des véhicules.






Automobile : connecter les systèmes devient le nouveau levier de performance



