Les défilialisations et désuccursalisations se poursuivent à un rythme effréné au sein des marques. Ainsi, en début de semaine, nous apprenions que deux sites en propre Citroën, situés à Reims (51) et Charleville-Mézières (08), rejoindront le groupe Bernard en juin prochain. Cette fois, c’est au tour de Renault de céder une succursale et précisément celle d’Angoulême (16), d’après nos confrères de la Charente-Libre qui rapporte que, "dans les faits, le projet de cession est déjà inscrit sur le papier". De son côté, Renault "préfère rester prudent et ne confirme pas pour l’instant l’intention de vendre", explique le quotidien, qui a toutefois interrogé les représentants du personnel, lesquels pensent voir en le groupe Michel l’éventuel repreneur.
Quel repreneur ?
Une rumeur que Stéphane Michel, dirigeant du groupe, tient à démentir. "Premièrement, on ne sait pas si la succursale est à vendre, cette décision ne m’appartient pas. Ensuite, si la vente devait se concrétiser, il reste au constructeur de choisir l’opérateur susceptible de reprendre le site. En somme, rien n‘est fait, il est trop tôt pour en tirer des conclusions", explique-t-il.