Une romance coréenne
Quinze ans après la prise de son premier panneau Hyundai en Gironde (33), le groupe Boniface n'a rien perdu de sa confiance et de sa fidélité pour la marque coréenne. Deux autres sites ont ouvert leurs portes dans le département...

Une progression à deux chiffres pendant treize ans
En revanche, le statut spécifique qui entoure la distribution de ces trois marques en France n'est pas sans contrainte. "Le côté pervers réside dans le fait que le constructeur, s'appuyant sur un importateur, ne met pas autant de moyens en communication qu'il le faudrait pour faire connaître la marque. Clairement, la différence entre Hyundai et Kia se fait sur la publicité et la communication", déplore Mathias boniface. Le groupe a pu s'appuyer sur sa forte notoriété locale, renforcée par de la publicité en radio, PQR et de plus en plus sur Internet, pour compenser ce déficit. "Il faut qu'une voiture vendue en fasse vendre une autre. Nous misons sur le bouche à oreille", ajoute le dirigeant.
Dès lors, les résultats ont suivi et le groupe girondin a enregistré des progressions à deux chiffres de 1995 à 2008. Avant un coup d'arrêt important en 2009, avec l'arrivée de la crise et l'instauration des mesures gouvernementales. "Nous avons traversé la plus dure période pour Hyundai mais le constructeur a vite réagi en adaptant la gamme et les motorisations", rapporte Mathias Boniface. Conséquence, les SUV et 4x4 qui représentaient 68 % du mix des ventes en 2007 ne pesaient plus que 27 % l'an passé.
Au total, le groupe a commercialisé 750 VN avec ses trois marques en 2009 pour un volume de 650 VO. "Nous sentons depuis ce début d'année une légère reprise du marché qui prépare au mieux l'arrivée des nouveaux modèles. Nous avons eu l'occasion de voir en Corée, il y a quelques semaines, les produits qui seront lancés d'ici 2011 et je peux vous annoncer que l'on va reparler de Hyundai", se félicite le jeune dirigeant, résolument optimiste, même lorsque l'on évoque les marques Ssangyong et Daihatsu. "Ssangyong a beaucoup souffert et n'a pas eu la chance de pouvoir réajuster sa gamme", admet-t-il. Seules 45 unités ont été commercialisées l'an passé sur les trois affaires contre 220 les meilleures années. "Il est difficile aujourd'hui de se projeter sur ces deux marques faute de visibilité sur les cinq prochaines années. A ce jour, Daihatsu, c'est du plus. Concernant Ssangyong, la marque devrait pouvoir s'appuyer sur la puissance et le savoir-faire technologique de la Corée pour repartir", ajoute-t-il.
Hyundai reste et restera le cœur de l'offre du groupe qui a déjà fixé un objectif de 1 000 unités à l'horizon 2012.
Fort d'un parc roulant de 10 000 véhicules et d'une notoriété locale importante, le groupe a souhaité mettre l'accent depuis trois ans sur l'activité occasion qui affiche depuis des volumes en hausse de 15 à 20 %. L'après-vente, bien qu'en légère amélioration ces dernières années, représente aujourd'hui l'un des principaux axes de progression des trois affaires.
Dès lors, les résultats ont suivi et le groupe girondin a enregistré des progressions à deux chiffres de 1995 à 2008. Avant un coup d'arrêt important en 2009, avec l'arrivée de la crise et l'instauration des mesures gouvernementales. "Nous avons traversé la plus dure période pour Hyundai mais le constructeur a vite réagi en adaptant la gamme et les motorisations", rapporte Mathias Boniface. Conséquence, les SUV et 4x4 qui représentaient 68 % du mix des ventes en 2007 ne pesaient plus que 27 % l'an passé.
Au total, le groupe a commercialisé 750 VN avec ses trois marques en 2009 pour un volume de 650 VO. "Nous sentons depuis ce début d'année une légère reprise du marché qui prépare au mieux l'arrivée des nouveaux modèles. Nous avons eu l'occasion de voir en Corée, il y a quelques semaines, les produits qui seront lancés d'ici 2011 et je peux vous annoncer que l'on va reparler de Hyundai", se félicite le jeune dirigeant, résolument optimiste, même lorsque l'on évoque les marques Ssangyong et Daihatsu. "Ssangyong a beaucoup souffert et n'a pas eu la chance de pouvoir réajuster sa gamme", admet-t-il. Seules 45 unités ont été commercialisées l'an passé sur les trois affaires contre 220 les meilleures années. "Il est difficile aujourd'hui de se projeter sur ces deux marques faute de visibilité sur les cinq prochaines années. A ce jour, Daihatsu, c'est du plus. Concernant Ssangyong, la marque devrait pouvoir s'appuyer sur la puissance et le savoir-faire technologique de la Corée pour repartir", ajoute-t-il.
Hyundai reste et restera le cœur de l'offre du groupe qui a déjà fixé un objectif de 1 000 unités à l'horizon 2012.
Fort d'un parc roulant de 10 000 véhicules et d'une notoriété locale importante, le groupe a souhaité mettre l'accent depuis trois ans sur l'activité occasion qui affiche depuis des volumes en hausse de 15 à 20 %. L'après-vente, bien qu'en légère amélioration ces dernières années, représente aujourd'hui l'un des principaux axes de progression des trois affaires.
Le groupe Boniface en chiffres
• Lieu : Bègles, Mérignac et Arcachon
• CA 2009 : 23 M euros
• Volume VN 2009 : 750
• Volume VO 2009 : 650
• Objectif vol. VN 2010 : 750 dont 650 Hyundai
• Pénétration en Gironde (33) : entre 1,3 et 1,4 %
Photo : Mathias Boniface, dirigeant du groupe.
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