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Distribution

"Nous n’aurions pas misé sur de telles performances au 1er janvier 2009"

Publié le 15 décembre 2010

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Par David Paques
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11 min de lecture
Christophe Duchatelle, directeur des ventes d’Opel France - Revenant sur deux exercices prometteurs, Christophe Duchatelle veut encore croire au potentiel de la marque au Blitz sur le marché français et développe ainsi les armes dont son réseau dispose pour affronter 2011.

Journal de l’Automobile. A fin octobre, Opel affiche des immatriculations en hausse de 2,3 % à 73 160 unités, sur un marché en recul de 1,4 %. Comment jugez-vous cette performance ?
Christophe Duchatelle.
Pour l’instant, 2010 est une année satisfaisante. Nous avons eu un démarrage assez spécial avec, durant les premiers mois, la livraison de l’important portefeuille constitué des nombreuses commandes de la fin d’année dernière. Cela s’est ensuite calmé durant le 2e trimestre, avant de réattaquer fortement dès la fin du mois de juin. Depuis cette date, nous avons connu des prises de commandes en hausse de 15 à 30 % tous les mois. Ce qui prouve que nous sommes dans la bonne direction, et que nos produits et notre politique commerciale sont adaptés au marché.

JA. Comment expliquez-vous ces résultats ?
CD.
La plus grosse satisfaction, c’est évidemment Astra. Nous avons, en effet, doublé les ventes du modèle. Et, nous ne sommes pas au bout de l’histoire. Tout comme avec Insignia, qui reste également à un niveau élevé de performances. De leurs côtés, Corsa et Zafira se sont bien maintenus. Nous avons bien bataillé pour garder nos performances avec ces véhicules car il nous fallait compenser la baisse des ventes d’Agila, qui a, pour sa part, vu ses ventes divisées par deux. Quant à Meriva, dont la nouvelle version est arrivée en septembre, le produit devrait rapidement devenir le 2e plus important de notre gamme tant les résultats sont prometteurs.

JA. A fin octobre, vous êtes à 4 % de pénétration. C’est à la fois proche et éloigné de votre vision à 5 % de parts de marché ?
CD.
Même si sur les derniers mois, nous sommes précisément à 5 % de parts de marché, nous ne le serons malheureusement pas au cumul. Cette vision ne concernait de toute façon pas 2010. Il nous fallait simplement nous en rapprocher le plus possible. Ce que nous allons faire. Cette année, nous devrions ainsi clôturer l’exercice avec 4,3 % de pénétration à particuliers, contre 3,9 % l’an dernier. La tendance est donc bonne. Du reste, ce qui n’était qu’une vision va devenir un objectif pour 2011.

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