Une petite dizaine de plateformes se partagent aujourd’hui environ 10 % du marché total, soit 3,2 à 3,6 millions de pneumatiques par an. Ce mode de vente constitue donc un canal de distribution à part entière, et les acteurs historiques ne peuvent que constater que l’Internet commence à prendre le pas sur la distribution traditionnelle. Internet apporte aux professionnels une accessibilité à l’information en temps réel, des offres multiples, aux prix les plus intéressants… Toutefois, les plateformes BtoB ne répondent pas à toutes les problématiques, celles des réparateurs notamment. Et c’est bien là qu’Imagine Car appuie, pour faire entendre sa différence. “Les systèmes en ligne présentent leur lot de contraintes. Quel que soit l’opérateur, on paie quasiment comptant, ou à cinq jours. C’est un premier frein pour des clients déjà fragilisés par la LME, en termes de trésorerie”, estime Eric Fouchier, directeur général d’Imagine Car.
L’occasion de rappeler que les grossistes traditionnels ne jouent pas sur les mêmes tableaux et disposent d’arguments de nature à faire réfléchir les aficionados du clavier. Leur logistique de proximité en France tout d’abord, qui leur autorise à pratiquer la livraison en J+1 et même parfois en une demi-journée. Aucun acteur belge, hollandais ou autre.
Double positionnement