Fin 2012, avec 24747 unités vendues en France et une progression de +4,4%, Chevrolet enregistrait ainsi sa sixième année de croissance sur le territoire. Pour 2013, l’objectif assigné est simple : faire encore mieux avec la passe de sept. Hélas, les ventes ne sont pas au rendez-vous : la marque accuse fin mai un recul de 36,8% depuis janvier.
Pour l’heure, pas d’affolement au sein de l’état-major de la marque. "Nous avons manqué de disponibilité sur certains produits. En outre, le renouvellement de quelques modèles comme le Captiva (NDLR : 4000 VN en 2012), la Spark restylée (NDLR : 3000 commandes enregistrées) ou le lancement de Trax (NDLR : 4000 unités espérées) devraient relancer la marque et inverser la tendance au second semestre", explique Fabrice Recoque, directeur des ventes de Chevrolet France. Le dirigeant a une autre explication :"La filiale française a arrêté les immatriculations aux loueurs de courte durée, ce qui équivaut à 2200 unités depuis le début de l’année. Mais ces unités, nous préférons les voir écouler par le réseau", commente-t-il.
Pas anodin. La pénétration des ventes de la marque auprès des particuliers atteint 1,50% quand la pénétration nationale est, quant à elle, de 1,03%. Le réseau Chevrolet se compose de 170 sites détenus par 105 investisseurs (fin 2012) et s’il reste encore quelques open points à couvrir après les dernières nominations à Calais, Carcassonne, Lorient, Vannes ou Cherbourg en attendant Mâcon ou Le Havre prochainement, la balle est dans le camp du réseau.