Personne n’aime se rendre au contrôle technique. Le client a toujours l’impression de passer un examen. A cette anxiété, s’ajoute un contexte de marché sur lequel aucun acteur n’a d’influence pour “vendre plus”.
Dans un commerce normal, de nombreux moyens (marketing, communication…), existent pour vendre un produit, combien même un client n’est pas forcément décidé. Dans le domaine du CT, la problématique est tout autre. Les acteurs en place ne disposent d’aucun levier pour faire croître le business lui-même. Le nombre de voitures à contrôler est défini par les immatriculations des années précédentes. Les actions des réseaux et des centres ne peuvent donc que tenter de favoriser la venue des clients chez eux, plutôt que chez leurs concurrents. Et cette démarche a du mal à entrer dans la culture des professionnels.
Dans ce contexte de commerce peu attractif pour le client, de stabilité de la demande globale et de concurrence en hausse, il faut donc apprendre à augmenter le désir, à défaut d’augmenter la demande. C’est tout l’objet de la démarche d’Autovision, qui, depuis l’arrivée d’Hervé de Labriffe aux commandes, tente de rendre ses centres plus attractifs afin de créer du trafic et fidéliser une clientèle de plus en plus sensible aux sirènes des prix bas.