Leasing social 2026 : les ultimes précisions

Le top départ de l’édition 2026 du leasing social sera donné le jeudi 16 juillet. Une troisième opération qui vise, comme les deux premières, à mettre à la route 50 000 voitures électriques en location longue durée pour une durée minimale de trois ans.
L’enveloppe des certificats d’économies d’énergie est portée cette année à 401 millions d’euros. Soit un montant moyen d’aide de 8 020 euros par véhicule. Concrètement, les primes s’échelonneront de 6 500 à 9 500 euros (ou 29 % du coût d’achat) en fonction d’un certain nombre de critères liés aux véhicules.
Aide minimale de 6 500 euros
L’aide minimale de 6 500 euros sera accordée pour les véhicules écoscorés dont le prix d’achat est inférieur ou égal à 47 000 euros et dont le poids n’excède pas 1 800 kg. Lorsque la batterie est fabriquée en Europe, la prime grimpera à 9 000 euros. Un bonus de 500 euros est également prévu pour les voitures dont le moteur est lui aussi produit sur le Vieux Continent.
Évidemment, ce dispositif n’est pas ouvert à tous. Il est réservé aux personnes physiques dont les revenus sont inférieurs à 16 880 euros, à condition que leur trajet domicile-travail soit supérieur à 10 km ou qu’ils effectuent plus de 8 000 km par an dans le cadre de leur activité professionnelle.
Du côté des loueurs, généralement les captives des constructeurs, l’heure est aux préparatifs. Depuis le 11 mai, l’Appel à manifestation d’intérêt (AMI) est ouvert, et ce jusqu’au 11 juin à 17h. Il s’agit pour eux de transmettre dans ce délai leurs offres à l’Ademe.
Rappelons que pour cette édition 2026 du leasing social, ils devront proposer au moins une offre dont le loyer est inférieur à 140 euros par mois. Toutes les autres ne devront pas dépasser 200 euros par mois.
25 % des contrats signés à moins de 140 euros par mois
La règle veut toutefois qu’au moins 25 % des contrats signés devront être conclus à un loyer inférieur ou égal au loyer d’entrée de 140 par mois. "Afin de garantir le respect de cette exigence, le loueur transmettra de façon hebdomadaire à l’Ademe un relevé de ses contractualisations totales précisant pour chacune le montant du loyer mensuel", est-il précisé dans l’AMI.
Comme pour les éditions précédentes, les livraisons devront se faire sous un délai de six mois à partir de la signature du bon de commande ou de la date de signature du contrat de location.
L’AMI indique enfin que "l’État sera attentif aux engagements pris par les constructeurs automobiles, dont les véhicules figurent dans l’offre du loueur, consistant à consentir à leurs réseaux de distribution des clauses de buy back permettant le rachat du véhicule après échéance du contrat de location".
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