Les 50 000 dossiers du leasing social ont été atteints. Le gouvernement se félicite du succès de cette deuxième édition et souligne que 34 % de ses modèles sont fabriqués en France. La Renault 5 a représenté un quart des commandes.
À l’occasion du salon de Bruxelles 2026, Alain Favey dresse un bilan de sa première année à la tête de Peugeot. Le directeur général du Lion fait un point sur la performance de la marque en France en 2025, le marché de l’électrique mais aussi la deuxième édition du leasing social.
Après l’engouement qu’il a suscité en 2024, le leasing social saison 2 a perdu l'attrait de la nouveauté. S'il a mis plus de temps à atteindre son quota de demandes, il a néanmoins rempli ses objectifs du côté des constructeurs. Le dispositif a relancé les ventes d'électriques et les marques françaises, Peugeot, Citroën et Renault en tête, sortent gagnantes en captant près de 80 % des dossiers.
Annoncée comme un succès assuré, l'édition 2025 du leasing social affiche un rythme bien plus lent que prévu. Un mois après son lancement, à peine 40 000 commandes ont été enregistrées, loin de la ruée attendue.
Alors que démarre la seconde campagne du leasing social, les yeux se braquent vers les concessionnaires et leur rapport à l'électrification du parc. Intervenant comme conseiller auprès des distributeurs, Thomas Chieux partage sa vision de cette transformation. Le codirigeant de TCG Conseil aborde les risques économiques pour les concessionnaires, aussi bien pour les activités VN que VO ou après-vente, mais refuse le fatalisme ambiant.
Les discussions entre Stellantis et son réseau européen annoncent un virage stratégique sur les relations contractuelles. Les distributeurs devraient conserver leurs prérogatives classiques, mais le constructeur tourne définitivement la page Tavares pour capitaliser à nouveau sur les marques.
Alors que la R4 fait son entrée sur les Champs-Élysées, Renault insiste sur la nécessité d’une visibilité réglementaire en Europe. Fabrice Cambolive, directeur général, plaide pour des règles stables afin de planifier les gammes de la prochaine décennie.
Jérôme Daumont décode les évolutions récentes du marché automobile, entre baisse des immatriculations, effets des nouvelles régulations et montée en puissance du leasing. Le président du Groupement des concessionnaires Renault revient également sur l’impact de l’intelligence artificielle dans les processus commerciaux et les conséquences de la démission de Luca de Meo, un tournant majeur pour Renault.
Malgré une prévision de diminution de 8 % des immatriculations de voitures particulières et de 11 % des véhicules utilitaires en France, Renault avance une solide performance sur le marché. La marque capitalise sur l’électrification et le leasing social pour naviguer à travers un secteur automobile de moins en moins lisible fiscalement.
Au 1er juillet 2025, le bonus automobile doit se transformer en "coup de pouce" grâce aux certificats d'économies d'énergie (CEE). Le projet d'arrêté, toujours en consultation, est en réalité un passage obligatoire. L'enveloppe budgétaire 2025 est presque épuisée. D'autant qu'elle a été rabotée en douce par le gouvernement.
Le projet d'arrêté précisant les modalités de la version 2025 du leasing social est prêt. Le ministère de la Transition écologique confirme une nouvelle aide à l'achat de 50 000 voitures électriques neuves avec un financement par le biais exclusif des CEE.
Les sociétés de financement continuent de jouer aux équilibristes en ce début d’année 2025. Certes, la production a considérablement augmenté mais, en contrepartie, le risque sur le portage des stocks s’est également accru.
Pour la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher, toutes les mesures doivent être prises pour accélérer le passage à la voiture électrique, tout en protégeant les industriels européens. Aides aux particuliers, contraintes pour les entreprises, écoscore pour les constructeurs… La France doit être au rendez‑vous de cette transformation.
Le gouvernement confirme la nouvelle saison du leasing social pour 2025. Celui-ci pourrait être ouvert à 50 000 bénéficiaires qui profiteraient du bonus complet, soit 4 000 euros, auquel s'ajouterait un coup de pouce supplémentaire issu des Certificats d'économie d'énergie (CEE). Le total de l'aide pourrait s'élever à 6 000 euros.
La frugalité sera de mise dans les réseaux de distribution en 2025. Compressés financièrement par un manque de trésorerie et des frais financiers qui ont explosé, les groupes craignent l’éclatement de la bulle des engagements de reprise.
La filière automobile française retient son souffle face à l'incertitude des aides à l'achat de voitures électriques pour 2025. Alors que la réduction des subventions semble actée, l'entrée en vigueur imminente des normes CAFE d'émissions de CO2 menace d'aggraver une situation déjà préoccupante. Mobilians et la PFA alertent le gouvernement.
Bonus sous condition de ressources, suppression de la prime à la conversion, leasing social reconduit… Le gouvernement avance sur le plan 2025 des aides à l’achat de véhicules électriques. Mais toute la filière automobile dénonce une stratégie sans vision et sans évaluation.
Le patron de Stellantis a présenté au président de la République un dispositif de leasing social qui doit réparer le principal défaut de la précédente édition, en le dotant d'un volet dédié à la voiture d'occasion. Carlos Tavares estime que ce serait un moyen efficace de redonner de l’accessibilité aux gammes électriques actuellement trop chères pour le grand public.