Il se dit que l’équipement des carrossiers est dicté par les exigences des clients et la productivité, mais une chose est sûre, les véhicules sont plus complexes, que ce soit en structure de caisse ou en intégration de composants électroniques. “La complexité technologique et structurelle des nouveaux véhicules, l’évolution constante des produits peinture, les nouvelles méthodologies de réparation, les aspects normatifs et réglementaires, constituent les facteurs clés qui exigent des équipementiers de savoir anticiper et d’être porteurs de solutions “métiers” innovantes”, prévient Philippe Joret, directeur commercial d’Omia, fabricant de cabines de peinture.
Les investissements doivent se programmer
Pour commencer, il y a plus d’électronique dans les voitures, des systèmes qui impactent directement l’activité de réparation carrosserie, et les technologies de structure des caisses relèguent la réparation du tôlier formeur à la préhistoire. L’équipement de l’atelier doit suivre cette évolution. Cela passe par de nouveaux outils ainsi que par une remise à niveaux d’appareils aujourd’hui dépassés. Si de nombreux investissements sont à envisager, il faut anticiper et fixer des priorités pour fluidifier les changements et intégrer correctement tout ces nouveaux matériels chez les compagnons.