Pour la première fois sur un de ses cabriolets, BMW abandonne la toile pour un toit rigide rétractable. Un coup d'essai proche d'un coup de maître qui va faire de l'ombre au coupé.
Tout juste 6 mois après le coupé, BMW lance la Série 3 cabriolet. Enfin coupé-cabriolet. En...
...effet, cette 4e génération de cabriolet munichois est la première BMW à disposer d'un toit rigide escamotable. Ce système, conçu par l'équipementier allemand Edscha, est constitué de trois parties afin de préserver le design du modèle déjà vendu à plus de 260 000 unités dans le monde. Mission accomplie ! En cabriolet, après un balai de 22 secondes, ce nouvel opus reste aussi équilibré que les 3 générations précédentes en reprenant les traits caractéristiques de celles-ci. Une remarque également valable dans l'autre configuration. En effet, une fois le toit en place, ce nouveau coupé reste tout à fait fidèle à celui sorti il y a 6 mois ! Seuls l'absence de pied milieu, la découpe de la glace arrière, le couvercle de malle et les feux viennent trahir la mobilité du toit d'autant que les habitacles et les mécaniques sont identiques. Le cabriolet va-t-il faire de l'ombre au coupé ? Sans doute mais il ne va toutefois pas le terrasser. Sur les 2 260 unités attendues cette année (voir l'essai du coupé JA N° 977), le mix risque tout au plus de s'équilibrer car le toit escamotable fait grimper la facture de près de 8 000 ¤ à motorisations et finitions équivalentes. Véritable 4 places, le cabriolet se montre également logeable avec un volume de coffre en progression de 50 litres (350 l) par
Date de lancement : Disponible
Segment de marché : Coupé et Cabriolets Premium. 19 883 immatriculations en 2006.
Objectifs 2007 * : 2 260 unités du Coupé et du Coupé-Cabriolet.
Au chapitre mécanique, les six cylindres domineront la gamme. En effet, le 3.0 essence est proposé en version 218 chevaux sur le 325i et 272 chevaux sur le 330i. Même le fameux 3.0 litres bi-turbo est au catalogue avec ses 306 chevaux. Mais une fois n'est pas coutume chez BMW, la surprise vient d'un quatre cylindres. Bientôt généralisée dans la gamme, cette mécanique fait le plein de technologie. Partie intégrante du programme Efficient Dynamics, au même titre que le travail sur l'aérodynamisme ou la réduction du poids, ce quatre cylindres développe 170 chevaux mais affiche surtout une consommation moyenne de 6,7 litres pour 100 km. Pour en arriver là, les ingénieurs munichois ont fait appel à l'injection directe haute pression avec des injecteurs piézo-électriques mais aussi à la fonction Auto Start-Stop et à la récupération d'énergie au freinage. Parti au volant d'un 325i, l'agrément est là, comme la sonorité du six cylindres toujours bien présente. Même avec 210 kilos supplémentaires, liés aux renforts nécessaires à la rigidité de la caisse et aux mécanismes du toit, ce cabriolet n'a pas à rougir de ses performances. Il manquerait même quelques chevaux tant la caisse semble facilement digérer les 218 ch. mis à notre disposition. L'heure du choix a sonné : Série 3 coupé ou Série 3 cabriolet-coupé ? Il n'y a pas d'hésitation.
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