Alors que Bruxelles prépare son dispositif "Made in Europe" pour renforcer la souveraineté industrielle du continent, Renault, Stellantis et Volkswagen Group ont adressé une lettre commune aux parlementaires. Favorables au principe d'une préférence européenne, les trois constructeurs réclament toutefois un assouplissement des critères envisagés, notamment sur les batteries et le contenu local des véhicules.

Alors que les constructeurs alertent sur les risques liés aux normes CO2, Bruxelles introduit des marges de manœuvre sur la trajectoire, sans remettre en cause l'objectif de 2035. Dans le même temps, la Commission européenne durcit sa doctrine industrielle, en conditionnant de plus en plus les aides publiques et le marché au "made in Europe". Stéphane Séjourné défend une ligne de compromis entre décarbonation et contenu local.





Performance automobile : ces opportunités inexploitées qui pèsent sur la rentabilité des distributeurs


