A 15 %, le "Non" a été voté par les 1050 employés du site de Behr France à Rouffach (Haut-Rhin), selon une source syndicale. Au terme de la période de réflexion, ce sont donc quelque 162 personnes qui ont refusé l'accord interne adopté en juillet dernier. Celui-ci prévoit le gel temporaire des salaires et une hausse du temps de travail en échange du maintien des effectifs.
A défaut de signer l'accord trouvé par Berh France et les syndicats du site (Unsa, CFDT, CFTC, CGT, CFE-CGC), ces salariés seront considérés comme des licenciés économiques, conformément à la loi de sécurisation de l'emploi issue de l'accord sur la flexisécurité conclu en janvier entre le patronat et trois syndicats.
La France plutôt que la Tchéquie