TROPHÉE VO GROUPE DE DISTRIBUTION
JOURNAL DE L’AUTOMOBILE. Quelles ont été les réflexions qui ont participé du projet Veodrome ?
ANTHONY HESS. Nous sommes connus en tant que groupe de distribution automobile, mais nous sommes, à l’origine, des négociants VO. C’est ainsi que nous avons débuté dans ce métier. Le projet Veodrome n’est ni un commencement ni un aboutissement, il s’inscrit simplement dans le process de réflexion du groupe. Nous avons voulu proposer à notre clientèle strasbourgeoise un lieu assez exceptionnel, avec plus de 200 VO exposés en permanence, dont plus de 100 véhicules couverts dans un environnement qualitatif, afin de récupérer les parts de marché de nos compétiteurs et de devenir une référence sur cette zone.
JA. Un an après le lancement, quelles sont les premières remontées, les principaux enseignements ?
AH. L’expérience est réussie puisque nous venons de livrer notre millième véhicule à particuliers sur le secteur, avec un niveau de satisfaction clients très convaincant. Nous avons la volonté de poursuivre dans cette voie en ouvrant un deuxième Veodrome, dès cette année, à Dijon (21). Et d’autres projets sont dans les cartons, car nous souhaitons continuer à remarketer nos voitures à travers cette enseigne.