S'abonner
Distribution

Groupe alpin Romafi : L’autre multimarquisme

Publié le 3 novembre 2006

Par Christophe Jaussaud
6 min de lecture
En alliant autos et motos, le groupe alpin Romafi a choisi une autre forme de multimarquisme. Roland Mazet, son président, revient sur une décennie de croissance mais aussi et surtout une vie de passion. Rencontre. L'automobile est souvent l'affaire d'une vie. Une passion en quelque...
En alliant autos et motos, le groupe alpin Romafi a choisi une autre forme de multimarquisme. Roland Mazet, son président, revient sur une décennie de croissance mais aussi et surtout une vie de passion. Rencontre. 
L'automobile est souvent l'affaire d'une vie. Une passion en quelque...
En alliant autos et motos, le groupe alpin Romafi a choisi une autre forme de multimarquisme. Roland Mazet, son président, revient sur une décennie de croissance mais aussi et surtout une vie de passion. Rencontre. L'automobile est souvent l'affaire d'une vie. Une passion en quelque...
...sorte. Mais entre aimer l'automobile et travailler dans ce secteur, il y a un pas que Roland Mazet a franchi dès son plus jeune âge. "J'ai toujours travaillé dans cet univers, se souvient le dirigeant de Tag. Mais si j'ai réalisé le plus clair de mon parcours dans l'automobile, j'ai également vendu des machines agricoles à mes débuts". Après cette première expérience de vente, Roland Mazet trouve son premier job de vendeur automobile à la concession Citroën de Gap alors tenue par M. Charmasson. "J'y ai d'ailleurs vendu la dernière DS en stock en 1974-1975 avant que n'arrive la CX". Un poste qu'il occupera jusqu'en 1981, année où la concession fait malheureusement faillite. Une situation qui le pousse chez le concurrent, Renault. Une décennie va s'écouler à l'ombre du Losange. "Durant toutes ces années chez Renault Gap, j'ai engrangé beaucoup d'expérience." Vendeur de secteur en 1981, il deviendra responsable VO puis VN durant cette décennie. "J'ai énormément appris ici, notamment sur la gestion d'une affaire, avec Eric Baconnier mais aussi et surtout avec Henri Roussin-Bouchard, le directeur financier d'alors. Un personnage exceptionnel". Et puis en 1989, il y a l'opportunité Opel. Un concours de circonstances né d'une rencontre avec G[...]

Cet article est réservé aux abonnés.
Pour accéder à la totalité de l'article abonnez-vous.
Abonnez-vous
Déjà abonné ? Connectez-vous
Partager :

Sur le même sujet

Laisser un commentaire

cross-circle