Le marché français plonge en février 2026

L'année 2026 commence bien mal. Après un mois de janvier déjà difficile avec des immatriculations en baisse de 6,5 %, le marché français plonge encore en fevrier.
En effet, selon les chiffres de AAA Data, il s'est seulement immatriculé 120 764 véhicules particuliers durant le mois de février, soit un volume en baisse de 14,7 % ! Depuis le début de l'année, le marché est déjà à -11,1 %.
"On est sur du -30 % par rapport à 2019", le Covid ayant marqué une "vraie rupture" dans le comportement des consommateurs, a indiqué à l'AFP un porte-parole de la PFA.
Comme en janvier, "on atteint un plus bas historique pour un mois de février, comme on en n'avait pas vu depuis 15 ans" à l'exception de la crise des semi-conducteurs en 2022, où les constructeurs automobiles ne pouvaient plus fabriquer leurs voitures en nombre suffisant pour répondre à la demande, faute d'avoir accès à ces composants essentiels, selon le porte-parole.
Dans ce contexte, les véhicules électriques ont représenté 32 370 unités, soit une part de marché de 26,8 %, contre 28,3 % le mois précédent.
Mais pour le porte-parole de la PFA, cette bonne tenue de l'électrique est avant tout un "effet d'optique" lié à la fois au leasing social, dispositif d'aide à l'achat de véhicules électriques, et à l'obligation pour les professionnels de passer à l'électrificaiton de leur flotte de véhicules. "On est loin d'une vraie dynamique" et l'effet devrait s'estomper dans les prochains mois.
Sur ce difficile marché des VP, Stellantis fait mieux que le marché avec une baisse de "seulement" 7,3 % alors que le groupe Renault enregistre un mois difficile avec une chute de 23,5 %.
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