Le ministère chinois du Commerce fait part de son inquiétude vis-à-vis du projet de loi d’accélération industrielle présenté le 4 mars 2026 par la Commission européenne. Le gouvernement chinois assure qu’il est "prêt à dialoguer" mais menace de prendre des "contre-mesures" si le texte est adopté.

Alors que les constructeurs alertent sur les risques liés aux normes CO2, Bruxelles introduit des marges de manœuvre sur la trajectoire, sans remettre en cause l'objectif de 2035. Dans le même temps, la Commission européenne durcit sa doctrine industrielle, en conditionnant de plus en plus les aides publiques et le marché au "made in Europe". Stéphane Séjourné défend une ligne de compromis entre décarbonation et contenu local.





Automobile : connecter les systèmes devient le nouveau levier de performance




