Le chancelier allemand Friedrich Merz a envoyé une lettre officielle à destination de la présidente de la Commission européenne. Il lui demande de revenir sur l'échéance de 2035 qui prévoit l'interdiction de vendre des véhicules non électriques neufs en Europe. Pour le dirigeant, il s’agit de préserver la compétitivité du continent et les emplois.

Alors que le marché français peine à redémarrer, le fondateur du cabinet Feria analyse les ressorts macroéconomiques, industriels et politiques d’un ralentissement paradoxal. Entre épargne persistante, inflation concentrée sur les modèles populaires et incertitudes autour de la transition électrique, Bernard Jullien décrypte les erreurs stratégiques et les fragilités du modèle européen.





Cadillac électrise les flottes d’entreprise en France





