En deux ans, les équipementiers automobiles européens ont annoncé 104 000 suppressions de postes, un rythme qui dépasse même celui de la crise Covid. Cette hémorragie révèle, selon le Clepa, une crise structurelle profonde, que les premiers signaux politiques ne parviennent pas à endiguer.

Derrière l’assouplissement envisagé des objectifs CO₂ après 2035, Bruxelles cherche à mobiliser l’automobile comme levier de décarbonation de la sidérurgie européenne. En conditionnant une partie des émissions résiduelles des véhicules à l’intégration d’acier vert made in Europe, la Commission espère créer un signal de demande capable de déclencher des investissements industriels massifs.





SEEZAR CONNECT : L’IA conversationnelle optimise l'achat d'une voiture dans 25 pays


