Si certains pensaient que l'arrivée des constructeurs chinois se calmerait en Europe, il n'en est rien. Au salon de Pékin, leurs dirigeants n'ont cessé de marteler leur volonté d'exporter de nouvelles marques vers le Vieux Continent. De quoi saturer le marché ?

Selon l'agence Bloomberg, le constructeur étudierait la possibilité de nouer des partenariats avec des constructeurs chinois pour ses activités européennes. Stellantis refuse de commenter ces informations, qu’il qualifie de spéculations, et réfute toute volonté de diviser le groupe. Mais d’autres scénarios peuvent être envisagés.





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