Journal de l’Automobile. Pouvez-vous nous dresser un bref portrait du réseau après-vente de Citroën ?
Patrick Ferreira. A ce jour, nous disposons de 264 distributeurs de pièces de rechange, 450 sites de distribution véhicules neufs intégrant des ateliers et 1 850 réparateurs agréés. Sans oublier notre réseau multimarque partenaire, Eurorepar, qui draine approximativement 1 000 garages.
L’âge moyen du parc Citroën roulant en France est de 8,3 ans, dans la moyenne nationale. De même, nous enregistrons un taux d’érosion à cinq ans d’environ 50 %, comparable à la moyenne des autres constructeurs. En termes de couverture des frais fixes par l’après-vente, nous sommes passés de 70 % dans les belles années à 65 % en 2012, et 2013 sera vraisemblablement sous la barre des 60 %, ce qui devient compliqué à gérer pour le réseau. La pénétration des contrats de service est de 40 %, c’est un véritable motif de satisfaction pour nous. Nous avons d’ailleurs lancé au printemps dernier deux nouveaux contrats sans financement, c’est-à-dire non liés à un achat de véhicule. Le véritable intérêt, c’est qu’ils peuvent être proposés par l’après-vente, lors des visites en atelier.