JOURNAL DE L’AUTOMOBILE. En conférence de presse, vous avez évoqué un changement de stratégie, comment l’envisagez-vous ?
UWE THOMAS. Notre politique a toujours été tournée vers le soutien aux professionnels, tout d’abord en leur fournissant les pièces d’origine première monte, puis, dès les années 90, en ajoutant les outils leur permettant de faire leur travail (la stratégie “Parts & Bytes”), par l’apport des outils de diagnostic par exemple. Nous avons ensuite apporté les services, de façon à ce que le réparateur dispose, en plus des informations techniques, des formations, des logiciels adaptés, une plate-forme de programmes facilitant ses opérations de maintenance et de réparation de manière efficace, rapide et attractive pour le client. Aujourd’hui, nous allons plus loin en partant de la mobilité de l’automobiliste qu’ensemble, distributeurs, réparateurs et nous, nous devons lui garantir. Nous avons donc ajouté un étage à l’offre en proposant tous les équipements et outils informatiques d’atelier reliés aux trois autres piliers que nous avons édifiés.
JA. Comment intégrez-vous les nouvelles mobilités dans votre stratégie ?