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Distribution

Le groupe Thivolle veut acquérir les sites Renault du groupe Levôtre

Publié le 28 février 2019

Par Catherine Leroy
2 min de lecture
Le groupe dirigé par Jean-Paul Thivolle va se développer, après l'accord de l'Autorité de la concurrence, avec la reprise des quatre sites Renault et Dacia du groupe Levôtre basé au sud-ouest de Lyon.
Jean-Paul Thivolle vient de déposer un dossier à l'Autorité de la concurrence afin d'acquérir les concessions Renault Dacia du groupe Levôtre au sud-ouest de Lyon.

 

Jean-Paul Thivolle vient de déposer un dossier à l'Autorité de la concurrence afin d'acquérir les concessions Renault Dacia du groupe Levôtre au sud-ouest de Lyon. Les quatre sites concernés (pour 2 contrats) pèsent 3 500 Renault-Dacia neuves et 2 000 véhicules d'occasion et sont basés d'un côté à Givors (69) et Saint-Chamond (42) sous l'entité Givors Automobile et de l'autre côté à Sainte-Foy-lès-Lyon (69) et Saint-Genis-Laval (69) sous la société FLB Automobiles. Le groupe Levôtre garde en revanche le panneau BMW.

 

"C'est une belle opportunité de poursuivre notre présence sur cette zone puisque nous sommes déjà implantés avec Renault et Dacia à Saint-Etienne (42), Villefranche (69), Macon (71) et Chalon-sur-Saône (71). Nous souhaitons un groupe géographiquement cohérent et cette acquisition nous le permettrait", explique Jean-Paul Thivolle, PDG du groupe. Si le rachat est concluant, le volume de ventes en Renault et Dacia s'élèverait à 13 000 unités et plus de 10 000 véhicules d'occasion.

 

En 2017, le groupe Thivolle qui possède également les panneaux Citroën, DS Automobiles, Nissan, Hyundai et Ford avait cumulé 12 065 ventes de véhicules neufs et 9 742 VO pour un chiffre d'affaires de 344 millions d'euros en hausse de 8,5 %.

 

Ce rachat, après accord de l'Autorité de la concurrence, illustre une nouvelle fois le mouvement de concentration qui s'opère depuis plusieurs mois dans le réseau Renault, avec en janvier 2019, la reprise par le groupe Jean Rouyer de la concession appartenant à Luc Bouin, ou encore l'acquisition du groupe Guilmault par l'entité Lamirault-Schumacher.

 

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"Avoir une taille plus importante, permet aussi d'étoffer ses équipes, de créer un call-center ou de déployer un département marketing plus performant", poursuit Jean-Paul Thivolle.

 

Pour le réseau Renault, la concentration permet également d'élargir la base de son chiffre d'affaires alors que la rentabilité moyenne s'est établie à 0,7 % du CA en 2018.

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