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Distribution

Entretien avec Jacques de Leissegues, président de la Socma : "La Socma a un nombre réduit de clients donc un gros potentiel de développement"

Publié le 27 avril 2007

Par Alexandre Guillet
8 min de lecture
Une page est tournée : la Socma ne rime plus avec Guy Martin ! Cependant, Jacques de Leissègues, le repreneur, assure qu'il mènera une politique de continuité, tout en ayant d'ores et déjà identifié des axes de développement. Rencontre. Journal...
Une page est tournée : la Socma ne rime plus avec Guy Martin ! Cependant, Jacques de Leissègues, le repreneur, assure qu'il mènera une politique de continuité, tout en ayant d'ores et déjà identifié des axes de développement. Rencontre. 
Journal...
Une page est tournée : la Socma ne rime plus avec Guy Martin ! Cependant, Jacques de Leissègues, le repreneur, assure qu'il mènera une politique de continuité, tout en ayant d'ores et déjà identifié des axes de développement. Rencontre. Journal...
...de l'Automobile. Alors que vous aviez jusques alors mené votre carrière au sein de grands groupes internationaux, quelles ont été vos motivations pour racheter une entreprise de type PME ?Jacques de Leissègues. Peut-être justement le fait de n'avoir évolué que dans des grands groupes… J'avais envie de connaître autre chose et j'estime qu'à 44 ans, c'était le moment pour le faire, d'autant qu'il y avait des opportunités. De plus, j'ai en moi le goût de l'action, mais aussi celui d'entreprendre et ma réflexion personnelle sur le désir de devenir chef d'entreprise était sans doute parvenue à maturité. Cette inclinaison naturelle a été renforcée par les clients que je côtoyais avant, des distributeurs et des responsables de carrosseries qui sont tous des entrepreneurs. Ensuite, deux solutions s'offrent à vous : soit créer une entreprise, soit en reprendre une. La première option présentant un risque élevé, je me suis tourné vers la seconde et parmi la liste des entreprises susceptibles d'être cédées, se trouvait la Socma. JA. Qui dit Socma dit Guy Martin : on lui prête volontiers la qualité de fin négociateur et un penchant paternaliste, qu'est-ce qui a dominé dans votre transaction ?JdL. Soyons clairs, dans une opération de cette nature, c'est le business qui prime. Cependant, on ne peut pas non plus occulter sa dimension affective, qui concerne le cédant comme l'acheteur. Pour le cédant, qui vend en l'occurrence une société qu'il a créée, c'est pire que de vendre une maison de famille. Donc, la confiance est aussi une notion qui revêt de l'importance. JA. A propos de Guy Martin, on peut dire qu'il incarnait très fortement l'entreprise, n'est-ce pas un handicap pour celui qui prend la suite ?JdL. Je ne pense pas, même s'il est indéniable que Guy a un formidab[...]

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