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Constructeurs

Stellantis investit 300 millions d'euros au Maroc

Publié le 14 novembre 2022

Par Christophe Jaussaud
2 min de lecture
Le constructeur va doubler la capacité de production de son usine marocaine, située à Kénitra. En plus des Citroën Ami et Opel Rocks-e, elle pourra produire 400 000 véhicules par an et accueillera aussi la nouvelle plateforme Smart Car du groupe.
L'usine Stellantis de Kénitra, au Maroc, aura une capacité annuelle de production de 400 000 unités.

Pour soutenir son plan de croissance en Afrique et au Moyen-Orient, Stellantis vient d'annoncer le doublement de la capacité de production de l'usine de Kénitra, au Maroc, grâce à un investissement de 300 millions d'euros.

 

Cette usine, ouverte en 2019, va ainsi pouvoir produire 400 000 véhicules par an, et plus de 50 000 Citroën Ami et Opel Rocks-e. Le groupe, qui annonce un taux d'intégration locale de 69 %, va également y introduire la nouvelle plateforme Smart Car. Le constructeur précise que cette plateforme sera utilisée, d'ici 2030, pour 40 % des produits dédiés à la région. De plus, cette augmentation de capacité devrait permettre la création de 2 000 emplois.

 

Il ne faut pas oublier que l'usine de Kénitra est aussi une base d'exportation, y compris à destination de l'Europe, puisqu'au lancement de la production de la 208, PSA avait annoncé qu'elle allait servir 80 marchés. Cela étant, Stellantis précise qu'il exporte plus de véhicules depuis la France vers l'Afrique et le Moyen-Orient que l'inverse.

 

A lire aussi : Stellantis sur sa lancée au troisième trimestre 2022

 

"L’ambition mondiale de Stellantis bénéficiera du rythme de développement soutenu de la région Afrique et Moyen-Orient, qui vise à contribuer à la création d’un troisième moteur pour Stellantis, aux côtés de l’Amérique du Nord et de l’Europe, a déclaré Carlos Tavares, le directeur général de Stellantis. Je fais confiance à nos équipes régionales pour atteindre une croissance durable avec une place de leader sur le marché et une marge à deux chiffres, tout en menant la transition énergétique."

 

A l'occasion de la présentation du plan Dare Forward 2030, Carlos Tavares avait indiqué que la zone Moyen-Orient et l'Afrique devait atteindre une part de marché de 22 % et une marge opérationnelle de 12 %.

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