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Constructeurs

PSA recalé par FCA ?

Publié le 25 mars 2019

Par Christophe Jaussaud
2 min de lecture
Le feuilleton des éventuels rachats de PSA se poursuit. Le français aurait discuté avec FCA, selon la presse américaine, mais sans succès. L'italo-américain ayant refusé un rapprochement financé par des actions de PSA.
Carlos Tavares, le président du directoire de PSA.

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Alors que Carlos Tavares n'a jamais caché qu'il regarderait toutes les opportunités de rapprochement, rachat ou fusion, il semblerait que PSA ait approché Fiat-Chrysler, selon le Wall Street Journal (WSJ) en citant des personnes proches du dossier.

 

La famille Agnelli, qui contrôle toujours FCA, aurait refusé toute opération comportant un important volet en actions PSA, a indiqué l'une des sources du WSJ. Après le rachat d'Opel, le français serait probablement contraint de financer en grande partie une transaction avec FCA avec ses titres pour contenir sa dette, a-t-elle ajouté. Les discussions entre les deux groupes seraient aujourd'hui rompues selon le WSJ.

 

Malgré le soutien sans faille de la famille Peugeot, matérialisé par une interview de Robert Peugeot au quotidien Les Echos, une acquisition n'est jamais simple. Puis nous n'avons pas entendu Dongfeng, actionnaire à la même hauteur que la famille Peugeot et partenaire du groupe en Chine, sur le sujet. Ni la BPI qui détient aussi plus de 12 % des actions.

 

Quoi qu'il en soit, PSA va devoir trouver un partenaire où réussir au pas de course son internationalisation car, si le marché européen (80 % de ses ventes en 2018) faiblit ou se retourne, une telle dépendance pourrait vite couter très cher au groupe français. (Avec Reuters).

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