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Constructeurs

Mini va produire le nouveau Countryman en Allemagne

Publié le 2 mars 2023

Par Damien Chalon
2 min de lecture
La production du nouveau Mini Countryman débutera courant 2023 dans l’usine de Leipzig. Une première pour la marque du groupe BMW qui n’avait jamais assemblé le moindre véhicule en Allemagne.
Mini va produire la prochaine génération du Countryman en Allemagne.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, Mini n’a jamais produit le moindre véhicule en Allemagne, alors que la marque anglaise est la propriété du groupe BMW depuis 1994… Les modèles actuels voient le jour à Oxford, au Royaume-Uni, et à Born, aux Pays-Bas, par le partenaire industriel VDL Nedar.

 

L’arrivée du nouveau Countryman va bouleverser la donne, puisque son assemblage aura lieu dans l’usine de Leipzig, aux côtés des BMW Série 1, Série 2 Gran Coupé et Série 2 Active Tourer. Cette production mêlant des modèles des deux marques constituera une grande première pour le groupe. Rappelons également que la prochaine Mini électrique sera de son côté produite en Chine.

 

La nouvelle génération du crossover arrivera d’ici fin 2023 en version électrique, mais aussi avec des motorisations thermiques. L’usine se prépare à l’accueillir. Ainsi, les batteries haute tension de la version zéro émission se verront produites localement.

 

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Plus globalement, la capacité de l’usine va augmenter progressivement pour passer à huit lignes de production d’ici à 2024, moyennant un investissement de 800 millions d’euros. Le groupe y ajoutera notamment la fabrication des composants électroniques, une activité qui mobilisera 1 000 personnes.

 

Le groupe BMW rappelle par la même occasion que le site de Leipzig, qui emploie 5 600 salariés pour une production de 1 000 véhicules par jour, est à la pointe en matière environnementale. L’énergie nécessaire à son fonctionnement provient de quatre éoliennes associées à un parc de stockage de 700 batteries provenant de BMW i3.

 

"Notre vision de Leipzig est la décarbonation complète de la production en remplaçant les combustibles fossiles par l'hydrogène", complète Petra Peterhaensel, directrice de l'usine. Ce carburant alimente le brûleur de l’atelier de peinture ou encore les 130 chariots de l’usine.

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