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Industrie

Semi-conducteurs : une hirondelle ne fait pas le printemps

Publié le 21 septembre 2022

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Par Catherine Leroy
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2 min de lecture
Si le secteur des semi-conducteurs montre des signes d'amélioration, rien n'indique que l'automobile soit sortie de la crise. De plus, le plan européen, Chips Act, pourrait ne pas être à la hauteur des enjeux, selon une étude du cabinet Roland Berger.
Selon Roland Berger, le plan d'investissement européen de 53 milliards d'euros dans les semi-conducteur est clairement insuffisant pour espérer détenir 20 % du marché mondial de ces composants.

Depuis deux ans, le secteur automobile vit au rythme de la production des semi-conducteurs, ou plutôt des problèmes de production de ces composants à l'origine d'une baisse historique des marchés aux États-Unis et en Europe. Pour 2022, en Europe, les immatriculations ne devraient pas dépasser les 12 millions de véhicules (contre 16 millions d'unités atteintes en 2016, 2017 et 2018).

 

Pour autant et selon une récente étude publiée par le cabinet Roland Berger, des signes d'améliorations se font sentir. Tout d'abord parce que la demande de produits électroniques grand public, qui avait explosé durant les mois de confinement liés à la pandémie de Covid-19, semble se tasser. Et même diminuer l'année prochaine. Ce secteur qui a connu une croissance de son chiffre d'affaires de 26,3 % entre 2020 et 2021, ne devrait croître "que" de 7,4 % en 2022 avant de subir une contraction de ses ventes de l'ordre de 2,5 % en 2023.

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